• Antidépresseurs : et s'ils cessaient de fonctionner, du jour au lendemain ?
    Jun 8 2026

    Dans cet épisode, je vous parle d'un phénomène que mon psychiatre appelle l'échappement thérapeutique — ce moment où un antidépresseur cesse progressivement de faire effet.

    Sujet de l’épisode

    Dans cet épisode du Journal d’une agoraphobe, je vous emmène dans une période de mon parcours où tout semblait enfin rentrer dans l’ordre. Plus de suivi psychologique, moins d’angoisses, l’impression que le plus dur était derrière moi.

    Et pourtant…

    Une nuit, sans prévenir, une attaque de panique d’une violence incroyable surgit. Comme un retour en arrière. Comme si toutes les années de travail accomplies n’avaient servi à rien.

    Mais cette fois, quelque chose avait changé.

    Je vous raconte comment j’ai traversé cette épreuve, ce que j’avais appris sur moi au fil des années, et pourquoi cette crise n’était finalement pas un échec, mais une étape supplémentaire sur le chemin de la guérison.

    Je partage également une découverte qui a profondément transformé ma façon de me voir : le développement personnel. Pour la première fois, j’ai cessé de me définir uniquement à travers mes troubles anxieux pour commencer à découvrir la personne que j’étais réellement.

    Pourquoi c’est important ?

    Parce que beaucoup d’entre nous pensent que guérir signifie ne plus jamais avoir peur, ne plus jamais rechuter, ne plus jamais souffrir.

    La réalité est différente.

    Guérir, c’est apprendre à traverser les tempêtes avec davantage de ressources qu’avant. C’est comprendre qu’une attaque de panique n’efface pas tous les progrès réalisés. C’est savoir demander de l’aide quand c’est nécessaire. C’est accepter que le chemin soit parfois sinueux sans remettre en question tout ce qui a été construit.

    Dans cet épisode, nous parlons aussi d’un sujet rarement abordé : l’échappement thérapeutique. Ce moment où un traitement qui fonctionnait jusque-là peut perdre en efficacité.

    Mais surtout, nous parlons d’espoir.

    Parce qu’il existe toujours des solutions. Parce qu’aucune situation n’est figée. Parce que même lorsque l’anxiété tente de reprendre de la place, elle ne peut pas effacer tout ce que nous avons appris en chemin.

    Et parfois, la plus grande victoire n’est pas de ne plus tomber… mais de savoir que l’on est capable de se relever.

    Ressources mentionnées dans l’épisode

    • Comment se passe une première visite chez un hypnothérapeute ?

    • A quoi peut ressembler une première attaque de panique ?

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    Et vous, avez-vous déjà vécu ce moment déstabilisant où tout semblait aller bien avant qu’une vague d’anxiété ne réapparaisse ? Comment l’avez-vous traversé ?

    Racontez-moi en commentaire.

    Prenez soin de vous, gardez espoir, et souvenez-vous d’une chose : une rechute n’annule jamais les progrès accomplis.


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    10 mins
  • Le défi des 100 jours - Lilou Macé
    May 25 2026

    Quelques minutes d’introspection par jour peuvent éviter des années passées en pilote automatique et amorcer de grandes transformations.

    Sujet de l’épisode :
    Dans cet épisode du Journal d’une agoraphobe, je vous raconte une période un peu particulière de mon parcours : le moment où ma psychologue a quitté son cabinet, me laissant avec cette sensation étrange de devoir tout recommencer à zéro. Plus de suivi, plus de repères… et honnêtement, aucune envie de repartir dans l’interminable récit de ma vie auprès d’un nouveau thérapeute.

    C’est dans ce contexte que je suis retombée sur un outil découvert quelques années auparavant : Le Défi des 100 jours de Lilou Macé. Un cahier d’exercices de développement personnel qui propose, pendant 100 jours, de prendre du temps pour soi à travers l’introspection, les intentions quotidiennes, la gratitude et de petits exercices de réflexion.

    Je vous partage comment ce carnet m’a aidée à continuer à avancer malgré l’absence de thérapie, ce qu’il m’a appris sur moi-même… et pourquoi il a marqué un vrai tournant dans ma manière de vivre mes émotions et mon anxiété.

    Pourquoi c’est important ?
    Parce qu’on passe souvent notre vie à fonctionner en pilote automatique. Entre le travail, les obligations, les responsabilités et la fatigue mentale, on finit parfois par s’oublier complètement.

    Et quand on vit avec l’anxiété, l’agoraphobie ou simplement une grande charge mentale, ce manque d’écoute de soi peut devenir explosif. On continue d’avancer jusqu’au moment où le corps ou le mental disent stop… souvent sous la forme d’un burn-out, d’une crise d’angoisse ou d’un profond épuisement.

    Dans cet épisode, j’avais envie de rappeler quelque chose de simple : prendre du temps pour soi n’est pas un luxe. Ce n’est pas “égoïste”, ni “une perte de temps”. C’est essentiel.

    Non, un cahier d’exercices ne remplace pas un psychologue. Mais apprendre à s’observer, à ralentir, à comprendre ses pensées et ses comportements peut déjà changer énormément de choses. Même quelques minutes d’introspection par jour peuvent nous reconnecter à nous-mêmes.

    Et parfois, ce sont justement ces petits rendez-vous quotidiens avec soi qui deviennent les premiers pas vers un mieux-être.

    Ressources mentionnées dans l’épisode :

    • Le Défi des 100 jours — Lilou Macé

    • L’émission C’est à dire présentée par Axel de Tarlé

    • Les pratiques évoquées dans l’épisode : journaling, gratitude, introspection, développement personnel, intentions quotidiennes

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    Et vous, est-ce que vous prenez parfois du temps pour travailler sur vous-même ?
    Que ce soit à travers l’écriture, la méditation, la thérapie, le sport, ou simplement quelques minutes de calme dans la journée… racontez-moi en commentaire ce qui vous aide à garder un équilibre.

    Merci d’être là, vraiment. Et à très vite pour la suite du Journal d’une agoraphobe.


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    11 mins
  • Mon psy s'en va : le patient, lui, il fait quoi ?
    May 11 2026

    On ne parle jamais de ça : le jour où votre psy s'en va. Pas de dossier transmis. Faut-il tout recommencer avec un autre praticien ? Comment on rebondit ? C'est ce que je vous raconte dans cet épisode.

    Sujet de l'épisode

    Mais avant d'en arriver là, je reviens sur une découverte clé de mon parcours : les rituels d'évitement. Ces petites habitudes invisibles qu'on construit sans s'en rendre compte… et qui continuent de nourrir la phobie qu'on essaie pourtant de combattre. Dans mon cas ? La batterie de mon téléphone. Il fallait qu'elle soit à 100 % pour aller jeter la poubelle à deux minutes de chez moi. Un détail en apparence anodin. Qui ne l'était pas du tout.

    Pourquoi c'est important ?

    Parce que les rituels d'évitement sont souvent les angles morts de la thérapie. On s'expose, on progresse… mais si ces rituels ne sont pas identifiés, on avance en sabotant sa propre progression sans le savoir. C'est pour ça que l'auto-observation — noter ses comportements automatiques, comprendre ce qu'ils cachent — peut tout changer.

    Et parce que le départ d'un thérapeute, c'est un sujet tabou qu'il est temps de mettre sur la table. Se retrouver sans suivi, sans transmission de dossier, sans recommandation… ça peut sembler insurmontable. Surtout quand on a mis des mois à construire une relation de confiance. Mais on continue. On trouve un chemin. Et parfois, c'est dans ces moments de vide qu'on découvre des ressources insoupçonnées en soi.

    Ressources mentionnées

    • L'épisode « Comment se passe une première visite chez un hypnothérapeute ? » : cliquez ici pour accéder à l’épisode

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    Je ne suis ni médecin ni thérapeute — je partage uniquement mon expérience personnelle


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    7 mins
  • Agoraphobie : le piège de l’objet contraphobique
    Apr 27 2026

    Et si ce n’était pas la peur qui nous enferme… mais tout ce qu’on met en place pour l’éviter ?

    Sujet de l’épisode :

    Oui, je sortais seule. Oui, je faisais mes petits trajets du quotidien. Sur le papier, ça ressemblait à une victoire. Mais dans les faits… j’avais encore une béquille invisible : mon téléphone.

    Toujours chargé. Toujours vérifié. Toujours prêt à “me sauver” en cas de problème.

    Et c’est là que ma psy a mis le doigt sur quelque chose que je n’avais pas du tout vu venir : même en avançant, je nourrissais encore ma peur. Prise de conscience essentielle.

    Pourquoi c’est important ?

    Parce que si vous vivez avec de l’anxiété — que ce soit de l’agoraphobie ou autre chose — il y a de grandes chances que vous fassiez exactement la même chose que moi sans vous en rendre compte.

    On met en place des stratégies pour se rassurer. Et sur le moment… ça marche.

    Mais à long terme ?
    Ça maintient la peur bien en place.

    Dans l’agoraphobie, le cœur du problème, ce n’est pas juste “sortir”.
    C’est cette sensation terrifiante de ne pas pouvoir s’échapper… ou de ne pas être aidé si quelque chose arrive

    Et du coup, notre cerveau devient ultra créatif pour éviter ce scénario catastrophe.

    👉 On prend quelqu’un avec nous
    👉 On garde son téléphone
    👉 On repère les sorties
    👉 On évite certaines situations

    Aller jeter la poubelle : il y avait mille scénarios possibles :

    • “Et si je fais un malaise ?”

    • “Et si personne n’est là pour m’aider ?”

    • “Et si je perds le contrôle ?”

    Et ce qui est fou, c’est que ces sensations sont très réelles.
    Vertiges, cœur qui s’emballe, impression de s’évanouir… tout ça fait partie des symptômes classiques des crises d’angoisse

    Donc forcément… on y croit.

    Et c’est là que le piège se referme :
    👉 plus on évite
    👉 plus on se protège
    👉 plus le cerveau se dit “ok, ce danger est réel”

    Et plus la peur grandit.

    Ce que j’ai compris

    À ce moment-là, j’ai réalisé un truc hyper important :

    👉 Je n’avais pas peur de sortir
    👉 J’avais peur de ce que je pensais qu’il allait m’arriver

    Et ça, c’est une énorme différence.

    Parce que ça veut dire qu’on peut travailler dessus.

    Petit à petit, j’ai commencé à me poser des questions.
    Pas pour me rassurer.
    Mais pour comprendre.

    • Pourquoi j’ai peur de faire un malaise ?

    • Est-ce que ça m’est déjà arrivé ?

    • Et si ça arrivait… est-ce que ce serait forcément grave ?

    • Est-ce que je suis vraiment incapable de gérer seule ?

    Une fois que l’on comprend une partie du chemin est faite.

    📚 Les ressources mentionnées :

    • Épisode 11 : Un objet contraphobique c’est quoi ?

    • Épisode précédent : Description TRÈS détaillée d’un protocole de TCC

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    8 mins
  • Description TRÈS détaillée d’un protocole de TCC
    Apr 13 2026

    Et si l’angoisse n'était qu'une mauvaise habitude qu'on pouvait désapprendre ?

    Sujet de l'épisode

    Dans cet épisode, je vous raconte comment je me suis laissée piéger une deuxième fois par l'agoraphobie — sans même m'en rendre compte.

    Tout allait bien. Nouvelle maison, nouvelle vie... Et pourtant, sous la surface, quelque chose se construisait en silence : un réseau invisible de petits évitements, discrets, presque anodins, qui réduisaient peu à peu mon périmètre de vie.

    Pourquoi c'est important ?

    On parle souvent de la rechute comme d'un événement brutal, évident, impossible à manquer. Dans mon expérience, c'est tout le contraire. La rechute — du moins celle que j'ai vécue — s'est glissée dans ma vie sur la pointe des pieds, habillée en confort, en bonheur, en "tout va bien".

    Et c'est précisément ça le danger.

    Quand on souffre d'une phobie et qu'on commence à aller mieux, il y a une fenêtre de vulnérabilité particulièrement insidieuse : celle où l'on se sent suffisamment bien pour ne plus souffrir au quotidien, mais pas encore suffisamment solide pour résister à la tentation de l'évitement. On ne fuit plus par peur panique — on esquive par habitude, par confort, par facilité. Et comme ça ne fait pas mal sur le moment, on ne voit rien.

    Ce n'est pas une faiblesse. Ce n'est pas un échec. C'est simplement le fonctionnement d'un cerveau qui cherche à se protéger — même quand la protection n'est plus nécessaire.

    Mais voilà ce que j'ai appris : plus on laisse s'installer les stratégies d'évitement, plus elles sont longues et difficiles à démonter.

    Les exercices d'exposition : affronter, pas fuir

    Quand je suis retournée voir ma psy, elle n'a pas levé les yeux au ciel. Elle n'a pas soupesé ma rechute comme un jugement. Elle a simplement repris le travail, là où il le fallait.

    Et ce travail, c'était les exercices d'exposition.

    Le principe est simple à comprendre, mais pas toujours simple à vivre : on s'expose progressivement, régulièrement, délibérément à ce qui génère de l'anxiété. Pas en grand. Pas d'un coup. Pas de la manière la plus effrayante possible. Mais par petites doses, répétées, dans un cadre sécurisant.

    Le modèle pensée-émotion-comportement : l'outil qui change tout

    C'est peut-être la chose la plus précieuse que j'ai apprise dans ce parcours. Et je dis ça en pesant mes mots.

    Ma psy m'a aidé à comprendre un mécanisme qui, une fois qu'on l'a vu, ne peut plus s'oublier. Le voici dans sa forme la plus simple :

    Une circonstance → génère une pensée → qui génère une émotion → qui génère un comportement → qui produit un résultat.

    Dans mon cas : je franchis le portail → ma pensée automatique est je suis en insécurité → mon émotion est la peur → mon comportement est la fuite → mon résultat est que je rentre chez moi rapidement.

    Ressources mentionnées dans cet épisode

    • L'épisode sur la première rechute : Pourquoi consolider sa guérison n'est pas négociable ?

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    10 mins
  • [Spécial Podcasthon 2026] : TEAM FOR THE PLANET
    Mar 20 2026

    Épisode Podcasthon 2026 — TEAM for the Planet

    L'épisode en bref

    Pour ce troisième Podcasthon, j'ai choisi de prêter mon micro à TEAM for the Planet — une entreprise à mission et mouvement citoyen dont la démarche tient en une phrase : l'entrepreneuriat au service de l'urgence climatique.

    Un choix qui s'est imposé comme une évidence. Et que je ne regrette pas.

    Ce dont on parle dans cet épisode

    Le Podcasthon, c'est quoi ? Une semaine — cette année du 14 au 20 mars — pendant laquelle des podcasteurs du monde entier prêtent leur micro à une association pour la mettre en lumière et l'aider à récolter des dons.

    TEAM for the Planet, c'est quoi ? Une structure unique, inclassable, qui part d'un constat simple : des milliers d'innovations capables de lutter contre le changement climatique ne voient jamais le jour parce que le système économique traditionnel ne les finance pas. Leur réponse : créer un autre système.

    Concrètement, voilà comment ça fonctionne :

    • N'importe qui peut soumettre une innovation visant à réduire ou capter les gaz à effet de serre

    • Les dossiers sont évalués par la communauté des actionnaires, puis par un comité scientifique indépendant

    • Les innovations retenues sont financées, accompagnées, et développées jusqu'à devenir de vraies entreprises

    La gouvernance ? Un actionnaire, une voix. Que vous possédiez une action ou un million, votre vote en assemblée a exactement le même poids.

    Les dividendes climat ? Ce sont les tonnes de CO₂ évitées ou capturées grâce aux innovations financées, certifiées chaque année par un organisme indépendant en partenariat avec l'ADEME. À ce jour : 83 554 tonnes de CO₂ évitées.

    Beyond the Sea ? L'une des 14 innovations devenues entreprises — une voile de kite pour propulser des cargos et réduire leur consommation de carburant. Improbable au départ. Bien réel aujourd'hui.

    Les chiffres clés

    🌍 Actionnaires133 285💡 Innovations reçues1 602🏢 Entreprises créées14🌱 Tonnes de CO₂ évitées certifiées83 554

    Citations de l'épisode

    « Des personnes qui décidaient de s'attaquer au problème climatique non pas uniquement avec des discours ou de la culpabilisation, mais avec de l'intelligence collective, de l'énergie… et de l'entrepreneuriat. »

    « Si des solutions existent mais que le monde de l'entrepreneuriat traditionnel ne s'en saisit pas, que faire ? La réponse de TEAM for the Planet : créer un autre système. »

    « Un actionnaire, une voix. Que vous possédiez une action ou un million, votre vote a exactement le même poids. Pas d'oligarques du climat ici. »

    Liens

    • 🌍 TEAM for the Planet — www.team-planet.com

    • 📺 Chaîne YouTube TEAM for the Planet

    • Beyond the Sea — www.beyond-the-sea.com

    • 🌱 L'ADEME — www.ademe.fr

    • 🎙️ Le Podcasthon — www.podcasthon.org

    Merci d'avoir écouté. Si cet épisode vous a donné envie d'en savoir plus, le meilleur point de départ reste leur site — vous ne serez pas déçu.

    À très vite. 🎙️


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    10 mins
  • Peut-on aller bien… et retomber dans ses vieux schémas ?
    Mar 2 2026

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    11 mins
  • TAG : et si, 10 ans plus tard, retourner chez le psy était la meilleure décision ?
    Feb 16 2026

    "La guérison n'est pas une ligne droite, et ce n'est pas grave. Chaque rechute n'est pas un échec, c'est une nouvelle étape que l'on franchit avec plus de sagesse."

    Sujet de l'épisode

    Dans cet épisode, je vous raconte quelque chose que je n'avais pas prévu de vivre : le retour de mes symptômes anxieux après des années de guérison.

    Septembre 2025. Ma fille part faire ses études ailleurs, ma N+1 se fait virer du jour au lendemain, et voilà que je me retrouve à éviter de sortir de chez moi.

    Je pensais en avoir fini avec l'agoraphobie. Et puis la vie m'a rappelé que la guérison n'est pas linéaire. L'anxiété peut revenir, même après des années. Pas parce qu'on a échoué, mais simplement parce que c'est comme ça.

    Je vous raconte mon retour en thérapie, le diagnostic de Trouble Anxieux Généralisé posé en deux séances, et surtout, ce que j'ai appris : cette fois, ce n'est pas pareil. Cette fois, je sais.

    Pourquoi c'est important ?

    Parce que si vous vivez la même chose, je veux que vous sachiez que vous n'êtes pas seul·e. Ce n'est pas un retour à la case départ. Ce n'est pas un échec. C'est juste le chemin de la guérison qui n'est pas une autoroute droite, mais un sentier avec des montées et des descentes.

    Comprendre que la guérison n'est pas linéaire, c'est se libérer d'une pression immense. C'est arrêter de se flageller à chaque difficulté. Même si les symptômes reviennent, vous avez déjà les outils, l'expérience. Et cette fois, vous allez franchir cette étape plus rapidement.

    Je veux aussi rassurer ceux qui accompagnent une personne atteinte d'un TAG : si votre proche semble rechuter, ne paniquez pas. Avec un accompagnement approprié, cette étape se franchit bien plus vite que la première fois.

    Dans cet épisode, vous découvrirez comment j'ai vécu ce retour des symptômes, ma décision de consulter rapidement, et comment une approche thérapeutique moderne et structurée (TCC) m'a permis d'avancer vite. Je partage aussi pourquoi le podcast a pris une pause et comment je reprends progressivement.

    Le message essentiel : la guérison n'est pas une ligne droite, il faut l'accepter. Mais ce n'est pas grave, c'est une nouvelle étape qui se franchit d'autant plus facilement qu'on est déjà passé par là.

    Ressources mentionnées

    • Épisode précédent : "Pourquoi consolider sa guérison n'est pas négociable ?"

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    Et vous ? Avez-vous déjà vécu une "rechute" après une période de guérison ? Comment avez-vous réagi ? Racontez-moi en commentaire, votre témoignage peut aider d'autres personnes à se sentir moins seules.


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    9 mins