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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

By: Nostalgie+
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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.Nostalgie+ Music
Episodes
  • 1964 : Astrud Gilberto et "The Girl from Ipanema"
    Feb 19 2026
    Nous sommes le 1er mars 1964.

    Happy Day dans un studio new-yorkais. Ce jour-là s'enregistre un disque qui va faire le tour du monde. Un 45-tours extrait de l'album "Getz/Gilberto". Son titre : "The Girl from Ipanema".

    La fille d'Ipanema.

    Une chanson qui va devenir LE standard de la bossa nova. Et derrière ce titre envoûtant, une voix : celle d'Astrud Gilberto.

    À l'origine, cette chanson n'est pas américaine.

    Elle a été écrite en 1962 au Brésil.

    Ipanema, c'est une plage de Rio de Janeiro. Et la chanson raconte l'histoire d'une jeune femme qui passe chaque jour devant un bar. Belle. Élégante. Indifférente aux regards qu'elle suscite.

    Une silhouette qui disparaît dans la foule. Peut-être même un fantasme.

    En mars 1963, dans un studio de New York, le saxophoniste américain Stan Getz enregistre l'album "Getz/Gilberto" avec le guitariste brésilien.

    Ce dernier chante d'abord la version portugaise.

    Pour toucher le public américain, il faut une version anglaise.

    C'est là qu'intervient Astrud Gilberto, la femme de João.

    Elle n'est pas chanteuse professionnelle. Elle est là par hasard. Mais elle parle anglais. Alors on lui demande de chanter. Juste pour essayer.

    Elle enregistre. Une prise. Une seule. Sa voix est douce, presque timide. Fragile. Mais elle colle parfaitement à l'esprit de la chanson.

    Le titre grimpe dans les classements américains. Il entre dans les radios du monde entier. En France, en Belgique, partout, on découvre cette bossa nova légère, ensoleillée, hypnotique.

    En 1965, "The Girl from Ipanema" remportera le Grammy Award du meilleur disque de l'année.

    Astrud Gilberto, qui n'était pas chanteuse, devient une star mondiale.

    Pour elle, tout commence ce 1er mars 1964, sur une plage de Rio, dans un studio à NY...
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    3 mins
  • 1979 : "Je n'ai pas changé", premier tube francophone de Julio Iglesias
    Feb 18 2026
    Nous sommes début janvier 1979.

    Happy Day pour Julio Iglesias. Un nouveau disque sort dans les bacs (comme on dit désormais). Un 45-tours qui marque un tournant : pour la première fois, il chante entièrement en français.

    Le titre qui va lui ouvrir les portes du monde francophone, c'est "Je n'ai pas changé".

    À 35 ans, Julio Iglesias n'est déjà plus un inconnu.

    En Espagne, en Allemagne, en Amérique du Sud, c'est une star. Mais en France et en Belgique, il reste du travail.

    Alors, on met les grands moyens et on engage quelques choristes...

    Derrière cette chanson douce, presque nostalgique, il y a une histoire incroyable, celle de Julio !

    Celle d'un gardien de but du Real de Madrid qui se casse la jambe. Un accident qui aurait pu briser une carrière sportive... mais qui va en lancer une autre, bien plus lucrative.

    En 1970, il représente l'Espagne à l'Eurovision avec "Gwendoline" et termine quatrième. Pas de victoire, mais une rampe de lancement.

    À partir de 1976, le public français commence à l'adopter avec "Ce n'est qu'un au revoir", coécrit par Pierre Delanoë et Laurent Rossi, le fils de Tino.

    Mais c'est vraiment avec "Je n'ai pas changé" que tout va basculer.

    Ce qui frappe, c'est sa capacité à chanter dans cinq langues couramment. Espagnol, anglais, français, allemand, portugais. Il s'adapte à chaque public, à chaque culture.

    Un an plus tard, le 26 janvier 1980, consécration.

    L'émission "Numéro un" sur Antenne 2 consacre toute une soirée à Julio Iglesias. Il y interprète "Je n'ai pas changé" devant des millions de téléspectateurs français, suisses et belges.

    Ce soir-là, Julio Iglesias devient définitivement une star francophone.

    Bien plus tard, bien avant les polémiques fiscales et autres, Julio deviendra l'artiste latin ayant vendu le plus de disques dans le monde.... et certains disent que malgré tout ça, il n'a pas changé !
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    3 mins
  • 1976 au cinéma : "Un éléphant ça trompe énormément"
    Feb 17 2026
    Nous sommes le 22 septembre 1976.

    Happy Day pour les Belges. Quelques jours à peine après sa sortie parisienne, un film débarque dans les salles belges. Son titre est une énigme : "Un éléphant ça trompe énormément".

    Réalisé par Yves Robert, avec Jean Rochefort, Claude Brasseur, Guy Bedos et Victor Lanoux, ce film va marquer toute une génération.

    À l'écran, quatre amis quadragénaires, bobos avant l'heure, vivent leur existence tranquillement. Jusqu'au jour où Étienne — joué par Jean Rochefort — tombe amoureux d'une jeune femme. Lui, le père de famille comblé, se retrouve partagé entre cette nouvelle idylle et les histoires compliquées de ses trois copains.

    Jean Rochefort sous l'emprise d'Anny Duperey...

    "Un éléphant ça trompe énormément" n'est pas une comédie burlesque où l'on rit du début à la fin. Non. C'est une comédie de mœurs. Douce-amère. Souvent tendre. Quelquefois noire.

    Yves Robert filme le quotidien, le banal, les petites lâchetés, les grandes amitiés. Il montre des hommes qui mentent, qui souffrent, qui se soutiennent. Des personnages imparfaits.

    Jean Rochefort incarne Étienne avec ce mélange de maladresse, de mauvaise foi et de lâcheté qui le rend terriblement humain. Victor Lanoux joue Bouli, le rustre macho qui trompe allègrement sa femme... Claude Brasseur, lui, livre un rôle à double face : viril en apparence, mais rongé par un secret. Il cache son homosexualité à ses amis. Et cette contradiction, ce mensonge permanent, le fait souffrir. Un rôle courageux pour l'époque, traité avec humanité, sans caricature.

    Et puis il y a Guy Bedos, assisté par sa mère (Marthe Villalonga) en mamma centrale, puissante, ultra-présente. Ils s'entre-dévorent, s'aiment avec un gros cœur et de gros poumons, à voix haute...

    Un film millimétré, avec des personnages fouillés et des dialogues piquants. L'adultère d'Étienne sert de fil rouge pour dépeindre les petits mondes satellites de chacun.

    Enfin, il y a… la musique ! La grande musique ! Vladimir Cosma signe une bande originale, elle aussi, millimétrée. Le thème principal est léger et mélancolique, il accompagne parfaitement les rêveries d'Étienne. Comme ce petit morceau qui revient sans cesse, avec les sonorités des vagues et des mouettes, quand Rochefort part dans.... ses fantasmes érotiques.
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    4 mins
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