Chaque voix compte cover art

Chaque voix compte

Chaque voix compte

By: LCP - Assemblée nationale
Listen for free

About this listen

Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30.

Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.

Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.

Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.

LCP - Assemblée nationale podcast.


Retrouvez-nous sur www.lcp.fr

et sur YouTube : https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

LCP - Assemblée nationale
Political Science Politics & Government
Episodes
  • Bétharram : la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026
    Jan 30 2026

    À LA UNE / Bétharram : la loi pour briser le silence


    Désireux de briser le « climat d’omerta », les députés Violette Spillebout (Ensemble pour la République) et Paul Vannier (LFI) ont déposé, mercredi 28 janvier 2026, une proposition de loi contre les violences et agressions sexuelles en milieu scolaire. Un texte qui arrive six mois après la fin de la commission d’enquête parlementaire dédiée à Bétharram, laquelle avait notamment conclu à un « défaut d’action » de l’ex-Premier ministre François Bayrou. La proposition de loi reprend une trentaine des recommandations du rapport publié en juillet par les députés. Outre la prévention des violences et le contrôle des établissements scolaires, la PPL ambitionne une forme de « reconnaissance solennelle par la Nation » des violences subies par les victimes, notamment via la création d’un fonds d’indemnisation contrôlé par l’Etat. La proposition a été reprise par le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, qui annonce également la création d’un poste de « défenseur des droits des enfants ». Les collectifs de victimes soulignent, de leur côté, l’importance de la proposition : « Ce texte a le courage de demander à l’Etat d’affronter sa responsabilité », commente Constance Bertrand, porte-parole du collectif de Saint-Dominique de Neuilly-sur-Seine. « La proposition de loi va dans le bon sens et rappelle des choses fondamentales et pas encore appliquées », juge également Alain Esquerre, lanceur d’alerte à Bétharram. Cette nouvelle loi sera-t-elle suffisante pour mettre fin au fléau des violences scolaires ?


    Invités :

    - Paul Vannier, député « La France Insoumise » du Val-d’Oise

    - Clémence Badault, journaliste, co-autrice de « Le silence de Bétharram »

    - Wilfried Hulot, membre du collectif des victimes de Notre-Dame de Bétharram

    - Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP


    « Le mot du jour » : OMERTA par Mariette Darrigrand

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Laits infantiles contaminés : à qui la faute ?


    Depuis le 5 janvier 2026, un grand nombre de lots de laits infantiles des marques Nestlé, Lactalis, Danone sont retirés des points de vente et rappelés, car impropres à la consommation. Ils sont suspectés d'être contaminés par une bactérie dangereuse, la toxine céréulide, pouvant provoquer des troubles digestifs sévères et soupçonnée d'être à l'origine de la mort de deux nourrissons à Angers et à Pessac. Jeudi 28 janvier, l’association européenne de consommateurs « Foodwatch » aux côtés de huit familles a porté plainte, accusant les industriels et le gouvernement de ne pas avoir agi à temps dans cette affaire. Selon les plaignants, les fabricants de laits infantiles ont tardé à rappeler les lots suspects. L'association dénonce « des faits particulièrement graves puisque ces laits contaminés à la toxine céréulide sont souvent destinés à des nourrissons de moins de six mois », souligne-t-elle dans un communiqué. Si des enquêtes sont en cours, certains éléments semblent indiquer que Nestlé, le premier fabricant concerné, avait été informé du risque de contamination dès le mois de décembre, soit plusieurs semaines avant le premier rappel de produits. Pendant ce temps, les lots de lait infantile suspects « ont été vendus dans le monde entier » et ont « exposé les bébés à un risque pour leur santé », ajoute « Foodwatch ». Comment expliquer un tel manque de réactivité dans la gestion de cette crise sanitaire ?


    Invités :

    - Sabrina Sebaihi, députée écologiste des Hauts-de-Seine

    - Olivia Detroyat, journaliste au « Figaro »

    - Karine Jacquemart, directrice générale de « Foodwatch », autrice de « Les dangers de notre alimentation » (Payot)


    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    1 hr and 6 mins
  • Europe numérique : sous occupation américaine ? | Chaque voix compte - 28/01/2026
    Jan 29 2026

    À LA UNE / Europe numérique : sous occupation américaine ?


    Depuis le 20 août 2025, sanctionné par l’administration Trump pour avoir « autorisé l’émission de mandats d’arrêts contre le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou », le juge français à la Cour pénale internationale Nicolas Guillou s’est vu imposer la fermeture brutale de ses comptes auprès d’entreprises américaines, comme Amazon, Airbnb et Paypal. Pour Aurore Lalucq, eurodéputée et présidente de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, ces sanctions et le manque de moyens pour lutter contre leurs conséquences traduisent l’ampleur de la domination numérique de l’Union européenne par les États-Unis. Moyens de paiement, logiciels bureautiques, réseaux sociaux... les outils américains font partie intégrante du quotidien de Français et des Européens. Cette dépendance s'étend désormais à la dernière révolution numérique : l'intelligence artificielle. « Entre 2017 et 2023, 70 % des modèles d'IA fondamentaux ont été développés outre-Atlantique, laissant l'UE loin derrière dans la compétition mondiale », alertait en 2024, Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne (BCE). Ce dimanche 25 janvier le ministre de la Fonction publique, David Amiel, a martelé : « Nous devons sortir progressivement de la dépendance aux outils américains et plus globalement non-européens », annonçant la généralisation d'ici 2027 d'une solution de visioconférence « 100 % française » au sein de l'administration. Que faire pour réduire notre dépendance numérique vis-à-vis des États-Unis ?


    Invités :

    - Clara Chappaz, ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle

    - Alice Vitard, journaliste à « L’Usine digitale »

    - Camille Boulenguer, directrice de l’Observatoire géopolitique du numérique et des technologies émergentes de l’IRIS


    Chroniques :

    « Les off de Lou » : Jordan Bardella, Marion Maréchal : le grand rapprochement ? par Lou Fritel

    « Quelle histoire ! » : Quand Sébastien Lecornu boude la grand-messe par Laurent Guimier


    LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il armer la police municipale ?


    Selon un sondage Odoxa publié le 16 décembre 2025, la sécurité et la lutte contre la délinquance est en tête des préoccupations des électeurs. Dans ce contexte, la dotation des policiers municipaux en armes à feu, une demande des agents eux-mêmes, fait débat. Si certains élus sollicitent un armement obligatoire en catégorie B (pistolet et revolver) pour les agents de police municipale, le gouvernement maintient la réglementation en l’état : c’est aux collectivités de décider de l’armement ou non de leurs agents de police municipale. Sur 28 000 policiers municipaux en France, 4 500 postes de policiers municipaux restent non pourvus de l’autorisation d’un port d’armes. « Avoir une arme à la ceinture pour faire des contrôles routiers la nuit, ça rassure », estime Stéphane Poupeau, policier municipal à Tours et Président du Syndicat national de la sécurité publique. L’arme accroit-elle la crédibilité et la légitimité des policiers municipaux ?


    Invités :

    - Romain Eskenazi, député socialiste du Val-d’Oise

    - Michaël Taverne, député « Rassemblement National » du Nord

    - Jean-Marie Godard, journaliste spécialiste des questions de sécurité, co-auteur de « Sécurité : notre bien commun » (éditions de l’Aube)


    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    1 hr and 6 mins
  • Réseaux sociaux : la France déconnecte ses ados ! | Chaque voix compte - 27/01/2026
    Jan 28 2026

    À LA UNE / Réseaux sociaux : la France déconnecte ses ados !


    Après les travaux de la commission d’enquête parlementaire portant sur les effets néfastes de Tiktok sur les mineurs, les députés ont adopté, lundi 26 janvier, l’article phare de la proposition de loi interdisant l’accès à un service de réseau social fourni par une plateforme en ligne aux mineurs de moins de quinze ans. Le texte, porté par la députée « Ensemble pour le République » Laure Miller, et soutenu par le gouvernement, prévoit toutefois d’exclure de l'interdiction certaines plateformes éducatives : « les messageries privées interpersonnelles », comme WhatsApp, ne sont pas non plus concernées, a précisé Laure Miller. La proposition de loi devra maintenant être examinée au Sénat. Si elle est adoptée définitivement, la France deviendra le deuxième pays au monde à se doter d'une législation restrictive pour les mineurs, après l'Australie, qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre 2025. Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat, a salué « une étape majeure ». Plusieurs députés ont toutefois estimé que des contournements par les mineurs seraient inévitables et durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé « une forme de paternalisme numérique » et une réponse « simpliste ». Alors que la législation européenne prévaut, comment cette interdiction peut-elle concrètement s’appliquer ?


    Invités :

    - Laure Miller, députée « Ensemble Pour la République » de la Marne

    - Professeur Amine Benyamina, addictologue, chef du service psychiatrie et addictologie à l'hôpital Paul-Brousse Villejuif

    - Delphine Sabattier, journaliste à « B Smart »

    - En visioconférence : Arnaud Ducoin, père de Pénélope


    Chronique :

    « La petite histoire dans la grande » : le moment Attal par Anna Cabana

    « Quelle histoire ! » : War Room : c’est moi le chef ! par Laurent Guimier


    LA QUESTION QUI FÂCHE / ZFE : que cache le report du vote ?


    Lundi 26 janvier 2026, Le ministre des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a annoncé le report du vote sur la loi de simplification de la vie économique en raison du « blocage » persistant à l’Assemblée autour de la suppression controversée des zones à faibles émissions (ZFE), ces zones où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte. En juin 2025, à l’initiative du parti Les Républicains et du Rassemblement national, l’Assemblée nationale avait intégré la suppression des ZFE. Toutefois, en raison de l’opposition qui perdure au sein du camp présidentiel concernant la remise en cause totale de l’une des mesures phares du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, l’adoption du texte en l’état était en réalité incertaine. « Plutôt que d’envoyer un texte au casse-pipe à l’Assemblée nationale », le gouvernement va tenter de trouver un compromis en amont d’un vote définitif du texte, a justifié Laurent Panifous sur LCP. L’exécutif espère éviter la suppression sèche du dispositif sanitaire mis en place dans certaines métropoles en 2019 puis étendu en 2021, à Paris et à Lyon. Quels arbitrages ont motivés ce report ?


    Invités :

    - Anne-Laure Blin, députée « Droite Républicaine » du Maine-et-Loire

    - Julie Laernoes, députée « les écologistes » de Loire-Atlantique

    - Stéphanie Dépierre, journaliste LCP


    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    1 hr and 6 mins
No reviews yet