Episodes

  • Femmes de pouvoir dans l'Égypte antique - Emilie Martinet
    Mar 3 2026
    Portraits de 12 femmes puissantes de l'Égypte antique

    Souveraines, régentes, vizires, prêtresses, ou encore médecins, les femmes de pouvoir de l’Égypte ancienne ne cessent de susciter fascination et fantasmes. Réputées pour avoir disposé d’une autonomie et de droits plus importants que les femmes de l’Antiquité classique (à Rome et en Grèce), les Égyptiennes bénéficiaient d’une reconnaissance juridique égale à celle des hommes : elles pouvaient hériter, posséder et transmettre.

    De la première femme-pharaon, Méryt-Neith, ayant régné il y a près de 5000 ans, à la plus célèbre femme de pouvoir et de savoir, Cléopâtre VII, en passant par le long règne d’Hatchepsout, qui, formidable bâtisseuse, marqua le paysage de son empreinte pour l’éternité.

    De la prestigieuse carrière de Péseshet, cheffe des médecins, au fabuleux destin de Maâtkarê, la première d’une puissante lignée d’adoratrices d’Amon, ou encore aux stratégies de Naunakhte, femme d’artisan à la tête de son propre patrimoine.

    Émilie Martinet dresse les portraits de douze femmes, chacun soulignant les multiples facettes d’un pouvoir au féminin et les différents rôles qui pouvaient leur être dévolus. Elle porte un regard neuf sur des lieux et symboles bien connus – harem, pyramides, titulature royale –, proposant une autre histoire de l’Égypte antique.

    Emilie Martinet est notre invitée en studio

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    33 mins
  • Saint Bernard, l'art Cistercien - 6/6
    Mar 4 2026

    Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo

    6/6 - Saint Bernard, l'art CistercienAu XIIᵉ siècle, l’Europe connaît une phase d’expansion spectaculaire : défrichements, croissance agricole, enrichissement des seigneuries, multiplication des chantiers religieux. L’art sacré brille de mille feux : or, gemmes, vitraux colorés, sculptures foisonnantes. La splendeur est perçue comme le langage naturel du divin.

    Et pourtant, au cœur de ce monde fasciné par l’éclat, un mouvement choisit l’austérité.

    Avec saint Bernard de Clairvaux, l’ordre de Cîteaux impose des règles radicales : pas de décor superflu, pas de vitraux colorés, pas de sculpture envahissante. La pierre devient nue. La lumière se fait blanche. L’architecture se met au service d’une exigence morale.

    Pourquoi cette rupture ? Était-ce un rejet du monde, une simple préférence esthétique, ou une redéfinition profonde de la beauté et du sacré ?

    Dans cet épisode, nous explorons la naissance de l’art cistercien à travers l’analyse de Georges Duby. Nous plongeons dans la société féodale, la culture de la fête aristocratique, la logique du don et du rachat, pour comprendre comment Bernard a déplacé le sens de l’éclat : de la richesse visible à la lumière intérieure.

    Une enquête au cœur du XIIᵉ siècle, entre croissance économique, réforme spirituelle et révolution architecturale.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    15 mins
  • Saint Bernard, l'art Cistercien - 4/6
    Mar 2 2026

    Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo

    4/6 - Saint Bernard, l'art CistercienAu XIIᵉ siècle, l’Europe connaît une phase d’expansion spectaculaire : défrichements, croissance agricole, enrichissement des seigneuries, multiplication des chantiers religieux. L’art sacré brille de mille feux : or, gemmes, vitraux colorés, sculptures foisonnantes. La splendeur est perçue comme le langage naturel du divin.

    Et pourtant, au cœur de ce monde fasciné par l’éclat, un mouvement choisit l’austérité.

    Avec saint Bernard de Clairvaux, l’ordre de Cîteaux impose des règles radicales : pas de décor superflu, pas de vitraux colorés, pas de sculpture envahissante. La pierre devient nue. La lumière se fait blanche. L’architecture se met au service d’une exigence morale.

    Pourquoi cette rupture ? Était-ce un rejet du monde, une simple préférence esthétique, ou une redéfinition profonde de la beauté et du sacré ?

    Dans cet épisode, nous explorons la naissance de l’art cistercien à travers l’analyse de Georges Duby. Nous plongeons dans la société féodale, la culture de la fête aristocratique, la logique du don et du rachat, pour comprendre comment Bernard a déplacé le sens de l’éclat : de la richesse visible à la lumière intérieure.

    Une enquête au cœur du XIIᵉ siècle, entre croissance économique, réforme spirituelle et révolution architecturale.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    9 mins
  • Saint Bernard, l'art Cistercien - 5/6
    Mar 3 2026

    Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo

    5/6 - Saint Bernard, l'art CistercienAu XIIᵉ siècle, l’Europe connaît une phase d’expansion spectaculaire : défrichements, croissance agricole, enrichissement des seigneuries, multiplication des chantiers religieux. L’art sacré brille de mille feux : or, gemmes, vitraux colorés, sculptures foisonnantes. La splendeur est perçue comme le langage naturel du divin.

    Et pourtant, au cœur de ce monde fasciné par l’éclat, un mouvement choisit l’austérité.

    Avec saint Bernard de Clairvaux, l’ordre de Cîteaux impose des règles radicales : pas de décor superflu, pas de vitraux colorés, pas de sculpture envahissante. La pierre devient nue. La lumière se fait blanche. L’architecture se met au service d’une exigence morale.

    Pourquoi cette rupture ? Était-ce un rejet du monde, une simple préférence esthétique, ou une redéfinition profonde de la beauté et du sacré ?

    Dans cet épisode, nous explorons la naissance de l’art cistercien à travers l’analyse de Georges Duby. Nous plongeons dans la société féodale, la culture de la fête aristocratique, la logique du don et du rachat, pour comprendre comment Bernard a déplacé le sens de l’éclat : de la richesse visible à la lumière intérieure.

    Une enquête au cœur du XIIᵉ siècle, entre croissance économique, réforme spirituelle et révolution architecturale.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    7 mins
  • Saint Bernard, l'art Cistercien - 2/6
    Feb 28 2026

    Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo

    2/6 - Saint Bernard, l'art CistercienAu XIIᵉ siècle, l’Europe connaît une phase d’expansion spectaculaire : défrichements, croissance agricole, enrichissement des seigneuries, multiplication des chantiers religieux. L’art sacré brille de mille feux : or, gemmes, vitraux colorés, sculptures foisonnantes. La splendeur est perçue comme le langage naturel du divin.

    Et pourtant, au cœur de ce monde fasciné par l’éclat, un mouvement choisit l’austérité.

    Avec saint Bernard de Clairvaux, l’ordre de Cîteaux impose des règles radicales : pas de décor superflu, pas de vitraux colorés, pas de sculpture envahissante. La pierre devient nue. La lumière se fait blanche. L’architecture se met au service d’une exigence morale.

    Pourquoi cette rupture ? Était-ce un rejet du monde, une simple préférence esthétique, ou une redéfinition profonde de la beauté et du sacré ?

    Dans cet épisode, nous explorons la naissance de l’art cistercien à travers l’analyse de Georges Duby. Nous plongeons dans la société féodale, la culture de la fête aristocratique, la logique du don et du rachat, pour comprendre comment Bernard a déplacé le sens de l’éclat : de la richesse visible à la lumière intérieure.

    Une enquête au cœur du XIIᵉ siècle, entre croissance économique, réforme spirituelle et révolution architecturale.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    7 mins
  • Saint Bernard, l'art Cistercien - 3/6
    Mar 1 2026

    Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo

    3/6 - Saint Bernard, l'art CistercienAu XIIᵉ siècle, l’Europe connaît une phase d’expansion spectaculaire : défrichements, croissance agricole, enrichissement des seigneuries, multiplication des chantiers religieux. L’art sacré brille de mille feux : or, gemmes, vitraux colorés, sculptures foisonnantes. La splendeur est perçue comme le langage naturel du divin.

    Et pourtant, au cœur de ce monde fasciné par l’éclat, un mouvement choisit l’austérité.

    Avec saint Bernard de Clairvaux, l’ordre de Cîteaux impose des règles radicales : pas de décor superflu, pas de vitraux colorés, pas de sculpture envahissante. La pierre devient nue. La lumière se fait blanche. L’architecture se met au service d’une exigence morale.

    Pourquoi cette rupture ? Était-ce un rejet du monde, une simple préférence esthétique, ou une redéfinition profonde de la beauté et du sacré ?

    Dans cet épisode, nous explorons la naissance de l’art cistercien à travers l’analyse de Georges Duby. Nous plongeons dans la société féodale, la culture de la fête aristocratique, la logique du don et du rachat, pour comprendre comment Bernard a déplacé le sens de l’éclat : de la richesse visible à la lumière intérieure.

    Une enquête au cœur du XIIᵉ siècle, entre croissance économique, réforme spirituelle et révolution architecturale.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    9 mins
  • Commode, Empereur du crépuscule - 6/6
    Feb 25 2026

    Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo

    6/6 - Commode, Empereur du crépuscule Pour beaucoup, son nom évoque le tyran sanguinaire de Gladiator : un empereur jaloux, parricide, décadent, fasciné par l’arène et responsable du déclin de Rome.

    Mais que dit réellement l’Histoire ?

    Né dans la pourpre en 161, fils du philosophe Marc Aurèle, Commode hérite d’un Empire à son apogée territoriale… mais déjà fragilisé par la peste, les guerres et les tensions politiques. Premier empereur véritablement destiné à régner dès sa naissance, il incarne une transformation majeure du pouvoir romain : la fin progressive du principat modéré des Antonins et l’émergence d’une monarchie plus personnelle, plus spectaculaire, plus militaire.

    Pourquoi descend-il dans l’arène ?
    Est-il réellement un fou sanguinaire ?
    Son règne marque-t-il le début de la chute de l’Empire ?

    À travers les sources antiques, les enjeux politiques et le contexte du IIᵉ siècle, cet épisode démonte les clichés et réévalue la figure de l’« empereur gladiateur ».

    Commode n’est peut-être pas le crépuscule de Rome.
    Il en est peut-être le tournant.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    7 mins
  • Saint Bernard, l'art Cistercien - 1/6
    Feb 27 2026

    Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo

    1/6 - Saint Bernard, l'art CistercienAu XIIᵉ siècle, l’Europe connaît une phase d’expansion spectaculaire : défrichements, croissance agricole, enrichissement des seigneuries, multiplication des chantiers religieux. L’art sacré brille de mille feux : or, gemmes, vitraux colorés, sculptures foisonnantes. La splendeur est perçue comme le langage naturel du divin.

    Et pourtant, au cœur de ce monde fasciné par l’éclat, un mouvement choisit l’austérité.

    Avec saint Bernard de Clairvaux, l’ordre de Cîteaux impose des règles radicales : pas de décor superflu, pas de vitraux colorés, pas de sculpture envahissante. La pierre devient nue. La lumière se fait blanche. L’architecture se met au service d’une exigence morale.

    Pourquoi cette rupture ? Était-ce un rejet du monde, une simple préférence esthétique, ou une redéfinition profonde de la beauté et du sacré ?

    Dans cet épisode, nous explorons la naissance de l’art cistercien à travers l’analyse de Georges Duby. Nous plongeons dans la société féodale, la culture de la fête aristocratique, la logique du don et du rachat, pour comprendre comment Bernard a déplacé le sens de l’éclat : de la richesse visible à la lumière intérieure.

    Une enquête au cœur du XIIᵉ siècle, entre croissance économique, réforme spirituelle et révolution architecturale.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    12 mins