Episodes

  • Façons de Voir : Collection Architecture
    Jun 27 2026
    Façons de Voir | Collection Architecture : Le concept d'éco territoire - Jean Philippe de Visscher / Inventaires # 5, Quand l’architecture s’engage / ‘Espaces habités’ à la Châtaigneraie Pour la rubrique Architecture nous retrouverons à Louvain-la-Neuve l’ingénieur-architecte Jean-Philippe de Visscher. Avec lui, nous poursuivrons notre réflexion sur la manière dont la question de l’eau se pose aujourd’hui à l’architecture et à l’urbanisme. Après les ‘Gardiens de l’eau’, nous parlerons donc d’éco territoire. Réalisation : Yves Robic Inventaires # 5 édité par la Cellule Architecture de la FWB et dirigé par l’ICA rassemble 140 pratiques spatiales, des réponses d’architectes aux questions sociétales et environnementales, quand l’architecture s’engage, en Fédération Wallonie-Bruxelles. Réalisation : Pascal Goffaux L’exposition "Espaces habités" imaginée par Pierre Hebbelinck et Emmanuel d’Autreppe autour du travail de l’architecte belge Louis Bosny –acteur important de l’histoire du logement social – est présentée à la Châtaigneraie à Flémalle et explore les rapports étroits entre architecture et photographie. Réalisation : Fabrice Kada

    Merci pour votre écoute

    Par Ouïe-Dire c'est également en direct tous les jours de la semaine de 22h à 23h sur www.rtbf.be/lapremiere

    Retrouvez tous les épisodes de Par Ouïe-Dire sur notre plateforme Auvio.be :
    https://auvio.rtbf.be/emission/272

    Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    57 mins
  • Sous un ciel occupé d'Anaïs Carton
    Jun 27 2026
    "Sous un ciel occupé" documentaire d'Anaïs carton prend la forme d’un huis clos à ciel ouvert dans un petit village de la plaine de la Bekaa, à l’est du Liban. C’est là que s’est installée Nisrine depuis qu’elle a quitté le sud du pays, une région qui fait l’objet d’intenses frappes israéliennes depuis septembre 2024. Ce documentaire dresse à la fois le portrait d’un personnage, Nisrine, et celui d’un temps : celui d’un temps suspendu par la guerre. Car c’est dans son quotidien que l’on plonge, celui qu’elle partage avec ses amies de passage qu’elle accueille dans son salon pour un repas ou un moment de musique. Dans ce contexte, chaque moment partagé est un temps pris à un futur incertain. Dans ce présent, le passé est convoqué. Car la violence coloniale exercée contre le Sud-Liban s’inscrit dans une histoire longue. Tout en musique, Nisrine nous partage des bribes de son histoire et l’on comprend alors que la musique, qui occupe une place importante dans sa vie comme dans le documentaire, n’est pas seulement un passe-temps, mais un acte de résistance qui traverse les générations dans sa famille. C’est ce qui permet de tenir, malgré les cessez-le-feu de papier et les bombardements quotidiens. Nisrine interrompt cette ritournelle dévastatrice en posant une question, comme une adresse face caméra : « Qui peut dire à Israël d’arrêter ? » En miroir, la question qui se pose à nous est celle de savoir si nous sommes prêts à nommer les faits et les responsabilités qui rendent possible cette situation politiquement, économiquement et moralement. Animée par la nécessité de raconter la violence inouïe de cette occupation prolongée, Anaïs Carton s’est demandé comment le documentaire radiophonique peut, ou doit, la donner à entendre. Elle a alors choisi de se décentrer des sons médiatiques officiels qui relayent la guerre et de proposer d’entendre autre chose, ou autrement, la destruction. Loin des fracas et des cris, c’est davantage aux bruissements de la guerre et au silence qui l’entoure parfois qu’elle a choisi de faire place. Un silence qui questionne, en miroir, celui d’ici face à ce qui se passe là-bas. Un documentaire d’Anaïs Carton, enregistré au Liban entre 2023 et 2025, avant qu’Israël ne lance une nouvelle opération au Sud Liban. Au cours de celle-ci, la plupart des villages cités dans ce doc ont été méthodiquement rasés. En avril 2026, Israël occupe une zone de plus de 600 km² de territoire libanais au nord de la Galilée. Avec Nisrin Debyan, Sanaa Zenji, Maya Aoun et Issam Al Attar Une production Le bruit et la fureur Avec le soutien du fonds Gulliver, du Fonds d'aide à la création radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de l’Atelier de création sonore et radiophonique Réalisation et prises de son : Anaïs Carton Montage : Anaïs Carton & Cabiria chomel Musique : Issam Al Attar

    Merci pour votre écoute

    Par Ouïe-Dire c'est également en direct tous les jours de la semaine de 22h à 23h sur www.rtbf.be/lapremiere

    Retrouvez tous les épisodes de Par Ouïe-Dire sur notre plateforme Auvio.be :
    https://auvio.rtbf.be/emission/272

    Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    49 mins
  • Creuser de Némo Camus
    Jun 27 2026
    Conçue comme plongée nocturne, la pièce de Némo Camus, " Creuser" cherche à faire trembler nos ambiguïtés en redonnant chair à ce qui nous est invisible : nos vies connectées reposent sur le labeur d’hommes et de femmes qui extraient les minerais dont sont composés nos outils numériques. L’extraction minière en République Démocratique du Congo, connue pour la richesse de ses sous-sols en métaux et terres rares – le cuivre, l’étain, la cassitérite, le cobalt et le coltan, auxquels s’ajoute désormais le lithium, surnommé or blanc. L’extraction de ce métal, est indispensable à la fabrication des batteries électriques, chers à nos cœurs et à notre bonne conscience. Cette extraction contribue pourtant bel et bien à la dévastation des terres et à l’exploitation des corps – à Manono notamment, chef-lieu de la province du Tanganyika, où se trouve l’une des plus vastes réserves de lithium au monde. Une pièce magnifique à écouter aussi comme un poème ou un hymne.

    Merci pour votre écoute

    Par Ouïe-Dire c'est également en direct tous les jours de la semaine de 22h à 23h sur www.rtbf.be/lapremiere

    Retrouvez tous les épisodes de Par Ouïe-Dire sur notre plateforme Auvio.be :
    https://auvio.rtbf.be/emission/272

    Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    57 mins
  • "Lequel de nous portera l'autre?" de Violaine Lison, Prix des librairies indépendantes
    Jun 26 2026
    Violaine Lison a reçu le Prix Des librairies indépendantes qui consacre une œuvre ouverte, lumineuse et empathique : « Lequel de nous portera l’autre ? » Violaine Lison a reçu d’un ami les carnets de guerre d’un jeune brancardier, Léonce Delaunoy, séminariste à Tournai envoyé au front le 04 août 1914. Elle va retranscrire patiemment ces carnets, pas à pas, jusqu’à résoudre les énigmes posées par des cahiers qui se chevauchent. C’est qu’un ami, Paul, les a lui aussi, bien avant elle, recopiés. Certains carnets sont donc ceux de Paul le copiste, d’autres sont les autographes de Léonce. Violaine Lison s’adresse à Léonce et une conversation se noue de cœur à cœur, à travers le temps, à travers la mort . Violaine découvre l’amour fou qui va lier Léonce à Herman, son plus que frère, soldat anversois, qu’une blessure salvatrice à la main tiendra éloigné du front. Léonce ira le voir au Havre où Herman s’est réfugié avec sa famille. C’est sa deuxième maison ; Léonce ne reverra pas la première. Il sera tué le 15 octobre 1918, peu de temps avant la fin de la guerre.

    Merci pour votre écoute

    Par Ouïe-Dire c'est également en direct tous les jours de la semaine de 22h à 23h sur www.rtbf.be/lapremiere

    Retrouvez tous les épisodes de Par Ouïe-Dire sur notre plateforme Auvio.be :
    https://auvio.rtbf.be/emission/272

    Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    57 mins
  • Façons de Voir : Éclats de Familles au Musée de la Photographie - Espaces habités à la Châtaigneraie
    Jun 20 2026
    Depuis les origines de la photographie, la famille a toujours été l’un des sujets préférés des photographes. La commissaire Adeline Rossion a réuni onze photographes – belges ou basés en Belgique – pour interroger les pratiques actuelles de la photographie de famille, cet acte si particulier de photographier les siens. L'exposition "Éclats de familles" est à voir au Musée de la Photographie de Charleroi jusqu'au 27 septembre. Avec Camille Carbonaro, Olivier Cornil, Anne De Gelas, Nick Hannes, Erell Hemmer, Philippe Herbet, Simen K. Lambrecht, Matthieu Marre, Chrystel Mukeba, Pascal Sgro et Annabel Werbrouck. Le travail de l’architecte belge Louis Bosny (1924-1983) – acteur important de l’histoire du logement social – a été redécouvert récemment par les éditions Fourre-Tout. Les photographes Robin Nissen et Nayef Hazimeh ont réalisé une mission documentaire autour de l’œuvre de Louis Bosny. C’est le point de départ de l’exposition collective "Espaces habités" imaginée par Pierre Hebbelinck et Emmanuel d’Autreppe, présentée à la Châtaigneraie à Flémalle – le centre wallon d’art contemporain – jusqu’au 12 juillet. L’exposition explore les rapports étroits entre architecture et photographie, avec des œuvres de François Brix, Francesca Comune, Philippe de Gobert, Adam Paluch, Robinayef, Marc Wendelski ainsi qu’une sélection d’archives de Louis Bosny : plans, correspondance, maquettes, projets, publications. Réalisation : Fabrice Kada

    Merci pour votre écoute

    Par Ouïe-Dire c'est également en direct tous les jours de la semaine de 22h à 23h sur www.rtbf.be/lapremiere

    Retrouvez tous les épisodes de Par Ouïe-Dire sur notre plateforme Auvio.be :
    https://auvio.rtbf.be/emission/272

    Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    55 mins
  • "Yves, le frère que j'ai eu" par Vincent Gerles - Seconde partie
    Jun 20 2026
    "Yves le frère que j’ai eu", un documentaire en deux parties de Vincent Gerles On poursuit l’enquête menée par Eric Domergue sur la disparition de son frère en Argentine en 1976. Nous sommes au temps d’‘aujourd’hui ; Eric vit toujours en Argentine où il guide le réalisateur Vincent Gerles sur les traces physiques de son frère Yves ; le passé est symbolisé par le parc de la mémoire, à Buenos Aires, le long du fleuve de La Plata. L’épilogue se dénoue 34 ans après les faits. Quelles traces a laissé la dictature aujourd’hui ? Réponses contrastées avec Vincent Gerles

    Merci pour votre écoute

    Par Ouïe-Dire c'est également en direct tous les jours de la semaine de 22h à 23h sur www.rtbf.be/lapremiere

    Retrouvez tous les épisodes de Par Ouïe-Dire sur notre plateforme Auvio.be :
    https://auvio.rtbf.be/emission/272

    Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    52 mins
  • "Yves, le frère que j'ai eu" par Vincent Gerles - Première partie
    Jun 20 2026
    "Yves le frère que j’ai eu", un documentaire en deux parties de Vincent Gerles Yves Domergue, jeune étudiant français de 22 ans, disparaît en Argentine le 21 septembre 1976. Que s’est-il passé ? Qu’est-il devenu ? Alors une quête, une enquête incroyable va démarrer sur plusieurs années, menée par son frère Eric et son père Jean qui vont remuer ciel et terre pour le retrouver et dont le dénouement en fait un symbole en Argentine. Cette histoire nous plonge au cœur de la dictature argentine, l’une des plus terribles d’Amérique du Sud en matière de violation des droits humains. Dans ce documentaire, le fil rouge est le récit d’Éric qui habite toujours en Argentine, entremêlé avec des témoignages de survivants et des documents d’archives. Vincent Gerles a rencontré aussi de grandes figures comme Ana María Careaga, ancienne prisonnière et fille d’une des fondatrices des grands-mères de la place de mai, ou Mariella Fumagalli du laboratoire d’anthropologie médico-légale, une référence dans le monde. Un soin particulier a été apporté à la mise en ondes, avec des ambiances sonores qui renforcent l’atmosphère pesante de cette époque. Cette année nous commémorons les 50 ans du coup d’état avec de nombreuses manifestations et actions de la société civile argentine. Voici donc un récit contre l’oubli, un hommage au 24 Français disparus et aux 30,000 desaparecidos .

    Merci pour votre écoute

    Par Ouïe-Dire c'est également en direct tous les jours de la semaine de 22h à 23h sur www.rtbf.be/lapremiere

    Retrouvez tous les épisodes de Par Ouïe-Dire sur notre plateforme Auvio.be :
    https://auvio.rtbf.be/emission/272

    Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    53 mins
  • George Sand nous quittait il y a 150 ans par Pascale Tison, première partie
    Jun 19 2026
    Il y a 150 ans Goerge Sand quittait notre monde. Elle murmurait ces mots avertis devant les deux cèdres qu’elle contemplait de sa fenêtre : « laissez verdure ». Précurseuse en tout, Aurore Dupin prit un nom d’homme pour être publiée. Elle signait George et laissa son pseudo à son fils( mais pas à sa fille Solange avec qui la relation était compliquée). Elle traversa beaucoup de pertes mais avait la faculté de ressusciter.. Evelyne Bloch-Dano consacrait à son dernier amour un essai autour d’Alexandre Manceau. Elle a une correspondance prolifique ; celle qu’elle échange avec Gustace Flaubert, - qui l’appelle maître, il avait le portrait de George Sand sous les yeux, sur son bureau-, est une des plus belle et des plus drôles qui soient. D’extraction populaire par sa mère, aristocratique par son père qui la laisse orpheline à 4 ans, elle sera d’abord prise entre deux éducations et deux idéologies, celle de sa grand-mère et celle de sa mère. Et si la grand-mère gagne en gardant Georges Sand, alors Aurore Dupin, près d’elle, la cause des petites gens lui tiendra toujours à cœur et sera la base de son engagement politique.

    Merci pour votre écoute

    Par Ouïe-Dire c'est également en direct tous les jours de la semaine de 22h à 23h sur www.rtbf.be/lapremiere

    Retrouvez tous les épisodes de Par Ouïe-Dire sur notre plateforme Auvio.be :
    https://auvio.rtbf.be/emission/272

    Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    53 mins