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Jazzlive

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By: TSFJAZZ
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Jazzlive c'est l'ambiance d'un club de jazz chez soi. Jazzlive c'est aussi des artistes et des concerts qui ont marqué l'histoire : Bill Evans au Village Vanguard, Art Blakey au Club Saint-Germain, Ella Fitzgerald à Berlin, Roy Hargrove au New Morning... Une heure pour revivre quelques-uns des plus grands moments du jazz sur scène. JAZZLIVE fait peau neuve sous la voix de Manon Brimaud qui est bien décidée à promener son micro dans les plus belles salles, les meilleurs concerts et festivals pour vous les faire vivre comme si vous y étiez. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.© TSF Jazz Music
Episodes
  • La Nouvelle Orléans au Bal Blomet
    Jun 3 2026

    Quand il était petit, il voulait être pianiste de saloon.

    Alors autant dire que sa chérie a tapé en plein dans le mille en offrant à notre héros du soir un voyage à La Nouvelle-Orléans. Ou plutôt, pour reprendre les mots d’Amaury Faye lui-même : « un pèlerinage ».

    Ils sont allés voir la maison de Jelly Roll Morton (l’un des pères fondateurs du jazz), ils sont allés voir défiler la légendaire parade de Mardi Gras, ont visité le Quartier français et ont, bien évidemment, écumé les clubs de jazz. Et notamment le mystérieux Bayou Bar. Introuvable sur Internet, niché dans l’hôtel Pontchartrain, et où se produit tous les mercredis un autre des protagonistes de cette histoire : le batteur Herlin Riley. Un enfant de la ville, issu d’une grande lignée de batteurs et dont le grand-père a joué avec un certain Louis Armstrong, au début du siècle dernier.

    C’est en sortant du set d’Herlin Riley qu’Amaury Faye et sa femme ont eu le déclic : ramener en France un petit bout de ce qu’ils venaient de vivre. Alors, de retour à Toulouse, où ils résident, ils montent une petite affaire familiale pour donner vie à un projet fou : retourner à La Nouvelle-Orléans pour y enregistrer un album.

    L’album souvenir d’un voyage qui a changé sa vie, et aussi un peu sa musique. À ses côtés, une équipe 100 % locale composée du saxophoniste Julien Lee, de la contrebassiste Amina Scott et du batteur Herlin Riley, conquis par la musique du Frenchy. Et ce qui donne ce son si particulier au disque, c’est qu’il a été enregistré au studio Marigny, à deux pas du Quartier français, avec une âme vieille comme le jazz et un piano « qui a beaucoup vécu ». Un studio à l’image de La Nouvelle-Orléans tout entière, marquée par les épreuves du temps, et qui met depuis toujours un point d’honneur à vivre aussi intensément que les intempéries qui la secouent.

    C’est dans la rouille qui parsème les murs, les docks et les ponts de la ville qu’Amaury Faye a su saisir la puissance de cette histoire et la poésie qu’elle renferme. « Rust » (la rouille, en anglais), c’est justement le titre de cet album qu’il présente ce soir sur la scène du Bal Blomet, dans le 15e arrondissement de Paris. Pour l’occasion, les Néo-Orléanais ont fait le déplacement. Herlin Riley sera donc derrière la batterie et Julien Lee au saxophone ténor. Amina Scott n’a malheureusement pas pu faire le déplacement, mais rassurez-vous, la contrebasse est entre de bonnes mains : c’est Édouard Pennes qui s’en charge.

    Rendez-vous dès 20h sur TSFJAZZ!

    Line up
    Amaury Faye - piano
    Julian Lee - saxophone ténor
    Edouard Pennes - contrebasse (Amina Scott sur l’album)
    Herlin Riley - batterie

    ALBUM : Rust (2025)


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    1 hr and 38 mins
  • Bruno Bongarçon au New Morning
    Jun 2 2026

    Sur son site Internet, Bruno Bongarçon se présente comme un guitariste « de scène et de studio ». Dans le jargon, ça sous-entend qu’il fait partie de ces individus de l’ombre qui préfèrent passer leur temps à sublimer le travail des autres. Et c’est pour ça que Bruno Bongarçon, comme ça, ça ne vous dit peut-être rien. Pourtant, je peux vous assurer que vous avez déjà entendu sa guitare.

    À la télé par exemple, si vous avez regardé les émissions de Nagui dans les années 90. C’était lui derrière les génériques.

    Si vous êtes férus de Michel Fugain, Gilbert Bécaud ou Enrico Macias, vous l’avez déjà rencontré, vous aussi, puisqu’il a été leur guitariste et directeur musical pendant plus de 25 ans.

    Et si vous êtes plutôt du genre cinéphile ou fan de documentaires, eh bien là encore, vous avez probablement entendu sa musique sans le savoir, derrière une bonne affaire ou une exploration en plein cœur de la forêt amazonienne.

    Mais depuis 2018, Bruno Bongarçon sort petit à petit de l’ombre des autres pour livrer au monde une musique lumineuse, sensible et inspirée. Depuis 2018, il a publié pas moins de trois albums en guitare solo, sortes de carnets de voyage, intérieurs ou à travers le monde. Même tout seul avec sa guitare, Bruno Bongarçon ne peut pas s’empêcher de jouer pour les autres.

    Dans son dernier projet, c’est à son enfant intérieur qu’il s’adresse. Ou plutôt à son ado intérieur. Celui qui découvrait à 16 ans l’album de sa vie : God Bless the Child du guitariste Kenny Burrell. Ce qui lui plaît plus que tout, c’est l’atmosphère créée par le quintette de violoncelles, élément inhabituel qui accompagne tout l’album, en relevant les harmonies sans avoir peur de percuter la rythmique. Depuis, Kenny Burrell est devenu son mentor et le disque ne l’a jamais quitté.

    Et aujourd’hui, c’est aux deux, au créateur et à la création, que Bruno Bongarçon rend hommage. Fidèle à l’original, le guitariste a fait appel à un sextet de jazz complété d’un quintette de violoncelles. Tout comme Kenny Burrell, j’vous dis. Seul le répertoire change puisque ce ne sont que des compositions du guitariste, à l’exception d’une seule reprise, celle du providentiel « Be Yourself » qui donne son titre à l’album.

    La sortie officielle est prévue pour vendredi, mais la Release Party, c’est ce soir même, en avant-première et sur la scène du New Morning. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ.

    Rendez-vous dès 20h30!

    Line up
    Bruno Bongarçon - guitare
    Pierre Bertrand - flûte traversière
    Alfio Origlio - Fender Rhodes
    Abraham Mansfarroll - percussions
    Thomas Bramerie - contrebasse
    André Ceccarelli - batterie

    Quintette de violoncelles : Jean Philippe Audin, Raphaël Perrot, Eric Maria-Couturier, Isabelle Sajot, Barbara Lelièvre

    ALBUM : Be Yourself - Looking at Kenny Burrell


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    1 hr and 6 mins
  • Makoto Ozone au Duc des Lombards
    May 20 2026

    Attention, il parait qu’un pianiste de renommée mondiale a posé ses valises au Duc des Lombards…

    Un voyageur sans frontières et sans limites, né au Japon, formé au très prestigieux Berklee College of Music de Boston, et acclamé aux quatre coins du monde. Makoto Ozone connaît son histoire du jazz sur le bout des doigts, grâce à deux mentors de prestige : le pianiste Chick Corea et le vibraphoniste Gary Burton.

    S’il n’a plus à prouver ses talents de soliste, il sait aussi que certaines notes ne se jouent pas toutes seules. Alors Makoto Ozone enchaîne les rencontres, de ses duos avec le guitariste Kazumi Watanabe ou le contrebassiste Avishai Cohen, à son aventure en grand orchestre avec le big band No Name Horses qu’il fondait il y a tout juste 20 ans.

    Cet orchestre, c’est le premier bourgeon d’une nouvelle fleur du jardin d’Ozone. Après avoir longtemps étudié les racines du jazz au Etats-Unis et passé quelques années à imaginer quelques-unes des plus belles hybridations, Makoto Ozone s’est lancé il y a une dizaine d'années dans une recherche botanique sur sa terre natale, et participe à faire fleurir les plus belles pousses du jazz japonais.

    Son dernier bouquet est un trio, qui rassemble autour du pianiste le contrebassiste Shimpei Ogawa (également membre des No Name Horses) et le batteur Kunito Kitai. Ensemble, il sortait un premier album, TRiNFiNiTY, il y a deux ans. Un disque qu’ils étaient venus présenter sur la scène du Duc des Lombards d’ailleurs.

    Et ce soir, ils sont de retour! Un deuxième opus sortait tout début 2026. 10 pistes pour reprendre le chemin là où il l’avait laissé, et quelques invités pour continuer la route ensemble. Et un titre : "For Someone".

    Encore une fois, c’est le Duc des Lombards que Makoto Ozone a choisi deux dates parisiennes, aujourd’hui en trio, et demain en piano solo. Evidemment, on n’allait pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ!

    Rendez-vous à 22h!

    Makoto Ozone - piano
    Shimpei Ogawa - contrebasse
    Kunito Kitai - batterie

    Makoto Ozone TRiNFiNiTY, For Someone (Mo-Zone - janvier 2026)


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    1 hr and 17 mins
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