J'adore ça | Cinéma, séries, jeux et science cover art

J'adore ça | Cinéma, séries, jeux et science

J'adore ça | Cinéma, séries, jeux et science

By: J'adore ça
Listen for free

Cinéma, séries télé, jeux vidéos, jeux de table, science fiction, technologie et bien plus sont à l'honneur dans le balado québécois "J'adore ça". Oui, on vous parle de sujets qui vous, et nous, passionnent. Vous en avez assez du négativisme sur internet? Ici on ne discute que des choses qu'on adore, parce que c'est toujours mieux que de chialer sur ce qu'on déteste! On revisite des grands que vous connaissez déjà (Christopher Nolan, Denis Villeneuve, Severance, Lord of the Rings, Zelda, Azimov, etc.), mais aussi de perles dont vous n'avez jamais entendu parler et qui vous surprendront. Le format est simple: on rattrape le temps perdu et on se parle de ce qui nous a fait tripper depuis le dernier épisode, toutes catégories confondues. Ensuite on s'attaque au sujet principal et on s'épate avec des surprises, des points de vue intéressants et des faits étonnants. Vous pouvez même participer à la discussion via notre communauté de passionnés! Venez tripper avec nous... et bienvenue à bord de J'adore ça!. Art Science Fiction
Episodes
  • Les meilleurs films que vous avez jamais vus
    Jun 28 2026
    Dans cet épisode de J’adore ça, Etienne et Baptiste prennent le pari de vous faire découvrir des films sous-estimés, oubliés ou méconnus qui méritent vraiment d’être vus. Des huis clos étouffants au science-fiction cérébral en passant par le thriller psychologique, chaque suggestion a été choisie pour surprendre même les cinéphiles aguerris. En bonus, la communauté partage aussi ses propres coups de coeur. Mélanie Laurent se réveille enfermée dans un caisson cryogénique médical, sans souvenir de qui elle est, pendant que le niveau d’oxygène chute dangereusement. Presque tout le film se déroule dans cet espace minuscule, et le seul interlocuteur du personnage est une intelligence artificielle de bord nommée Milo, dont les protocoles rigides l’obligent à ruser pour obtenir des informations. La tension repose entièrement sur la performance de l’actrice et sur les bribes de mémoire qui remontent peu à peu. Un pari audacieux et un huis clos qui tient la route pendant deux heures. Réalisé par les frères Coen, ce film se déroule dans le New York du début des années 1960, juste avant l’explosion de la musique folk. Oscar Isaac y incarne un musicien sans le sou qui dort sur les divans de ses amis et qui semble prendre systématiquement les mauvaises décisions, comme si sa vie de misère alimentait son art. Carey Mulligan est également au générique. Un film d’une grande beauté humaine, même pour ceux qui n’aiment pas le folk. Un dîner entre amis, une comète qui passe, et une soirée qui déraille de façon de plus en plus troublante. Filmé en style caméra à l’épaule, presque sans effets spéciaux, Coherence (2013) joue sur les concepts de décohérence quantique et de superposition des états pour livrer un film dont la complexité narrative dépasse largement celle de beaucoup de blockbusters. Baptiste le décrit comme un twist mental parmi les plus puissants qu’il ait vécus au cinéma. Carey Mulligan fait semblant d’être ivre dans des bars pour confronter les hommes qui cherchent à profiter d’elle. C’est le point de départ d’un film qui s’intensifie progressivement, avec une palette de couleurs pastels et une trame sonore girly qui contrastent délibérément avec des thèmes lourds autour du consentement et de la culture du viol. Le film retourne contre elle-même l’imagerie de la comédie romantique pour dénoncer ce que celle-ci a normalisé. Puissant, inconfortable, et brillamment construit. Dans un futur où la génétique détermine toute la destinée sociale, un homme né par conception naturelle usurpe l’identité génétique d’un autre pour réaliser son rêve : aller dans l’espace. Avec Ethan Hawke, Jude Law et Uma Thurman, Gattaca est un film de science-fiction cérébral et rétrofuturiste qui n’a presque pas recours aux effets spéciaux, mais qui pose des questions profondes sur le déterminisme génétique et la volonté individuelle. Un échec commercial à sa sortie, devenu depuis un film culte. Réalisé par Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes, The Ring), ce film de 2025 suit un homme qui débarque dans un petit resto en prétendant venir du futur pour sauver le monde d’une IA maléfique, avec des fils électriques sur lui et un bouton dans la main. Sam Rockwell en tête d’affiche, un budget réduit, un ton complètement décalé et un concept à mi-chemin entre le film noir, la comédie absurde et la science-fiction. Un objet singulier et jouissif. Star Wars Outlaws est le jeu vidéo du moment pour Etienne. Longtemps critiqué à sa sortie pour ses bugs, il se révèle être un excellent jeu d’action-infiltration en monde ouvert dans l’univers Star Wars, où l’on incarne une voleuse accompagnée d’un petit alien de compagnie. La gestion de la réputation auprès des syndicats du crime (les Pykes, les Hutts, Crimson Dawn) est au coeur du gameplay : trahir un allié pour en satisfaire un autre a des conséquences réelles. La furtivité y est encouragée, et le système d’alerte de l’Empire rappelle celui de GTA. Un très bon jeu mal vendu au départ. Heroes of the Olden Era est la découverte de Baptiste, un reboot spirituel de la série Heroes of Might and Magic qui retrouve très fidèlement le feeling du troisième opus. Jeu de stratégie au tour par tour en 2D, il reprend la formule classique : gestion d’un château, exploration de la carte, collecte de ressources, batailles tactiques sur un échiquier avec différentes factions. Le mode multijoueur n’est pas encore disponible (le jeu est en accès anticipé), mais le jeu de base est déjà très solide. Disponible sur PC pour environ 30 dollars. Chapitres: 0:00 Introduction 2:16 Oxygène 6:36 Inside Llewyn Davis 9:29 Coherence 17:05 Promising Young Woman 20:33 Gattaca 26:49 Good Luck, Have Fun, Don't Die 31:45 Points de nos astronautes 35:28 Star Wars: Outlaws 41:44 Heroes of Might and Magic: Olden Era 46:45 Conclusion
    Show More Show Less
    49 mins
  • Le Summer State of Play E3 Direct Showcase 2026
    Jun 11 2026
    Ce mini épisode spécial de J’adore ça sort du cadre habituel du podcast pour se consacrer entièrement aux annonces de jeux vidéo de l’été 2026. Etienne et Baptiste réagissent à chaud aux grandes présentations de la semaine, soit le Summer Game Fest, le Xbox Games Showcase, le PlayStation State of Play et le Nintendo Direct, et partagent leurs coups de cœur et leurs déceptions. Parmi les annonces qui ont marqué les hôtes lors du Summer Game Fest, Control Resonance de Remedy Entertainment se démarque particulièrement. Cette suite très attendue propose un gameplay en troisième personne où le joueur peut tirer avec une arme transformable et utiliser des pouvoirs télékinésiques pour manipuler son environnement. L’histoire se déroule après les événements du premier jeu, alors que la directrice du Federal Bureau of Control a disparu et qu’un nouveau personnage part à sa recherche. Le studio français Asobo Studio, basé à Bordeaux et connu pour son travail sur Microsoft Flight Simulator, dévoile de son côté Plague Tale Legacy. Ce troisième opus de la série met en scène de nouveaux personnages dans un nouvel univers et impressionne par son réalisme visuel, dans une ambiance qui rappelle les courts métrages de Love, Death & Robots. Enfin, Castlevania Belmont’s Curse propose un nouveau Metroidvania avec un style visuel inspiré de Hades et des contrôles qui rappellent le très apprécié Metroid Dread. Le jeu profite clairement de l’engouement créé par la série Netflix Castlevania et met en scène une nouvelle descendante de la famille Belmont. Le Xbox Games Showcase confirme le virage de Xbox vers une plateforme de plus en plus proche du PC, avec peu de titres réellement exclusifs. Fable fait sensation grâce à une bande-annonce originale, narrée avec un accent écossais et présentée comme un RPG en monde ouvert d’inspiration médiévale. Le jeu sera également disponible sur PS5. Du côté de Halo, un rework graphique du jeu original impressionne par sa qualité visuelle et ajoute du contenu inédit, dont la possibilité de piloter un vaisseau dans l’espace, une première pour la série. Le titre sera disponible sur PC. Les hôtes notent également le retour de Doom et de State of Decay, ainsi que Gears of War, qui semble être l’une des rares véritables exclusivités Xbox de la présentation. Toujours dans cette présentation, Join Us a particulièrement marqué les esprits avec son concept aussi étrange qu’efficace. Le joueur y dirige une secte et doit recruter des adeptes en ville, sachant que plus le groupe grandit, plus les risques d’intervention de la police ou de l’armée augmentent. Le jeu propose également un mode multijoueur jusqu’à quatre personnes et promet une escalade délirante, alors que les faux dieux vénérés par la secte finissent par devenir bien réels, jusqu’à l’arrivée de Cthulhu et d’extraterrestres. Un autre coup de cœur est Clockwork Revolution, un shooter steampunk se déroulant dans un Londres alternatif de la fin du XIXe siècle. Le jeu propose un scénario de braquage où le joueur, après s’être fait capturer, découvre un moyen de voyager 25 ans dans le passé pour changer le présent, dans une ambiance qui évoque Deathloop. Une nouvelle moins réjouissante a marqué le PlayStation State of Play : PlayStation a annoncé qu’elle cesserait de porter ses jeux solo sur PC, ce qui pourrait inclure le prochain God of War. Justement, ce nouveau God of War Laufey met en vedette Faye, la mère d’Atrée et la conjointe de Kratos, dans un récit qui se déroule dans l’au-delà réservé aux dieux. Plutôt qu’une bande-annonce cinématique classique, PlayStation a présenté 20 minutes de gameplay, fidèle à la signature de la série où chaque transition est une cinématique sans aucun écran de chargement visible. Le State of Play a aussi présenté Gen Atlas, un jeu d’aventure en monde ouvert de science-fiction où le joueur incarne un personnage solitaire évoluant parmi des géants. La bande-annonce le montre atterrir sur la tête d’un de ces colosses, qui sert de moyen de transport jusqu’à ce qu’il retrouve le reste de son corps, lequel se met ensuite à combattre d’autres géants à ses côtés. Portée uniquement par une trame sonore évoquant les films de Christopher Nolan, sans aucun dialogue, l’ambiance du trailer a rappelé aux hôtes Shadow of the Colossus, développé par la même équipe. Le Nintendo Direct divise les fans. La grande nouvelle attendue, un remake de Zelda Ocarina of Time, n’a été dévoilée que sous la forme d’un teaser très court, ce qui déçoit une partie du public, dont Etienne. En revanche, les amateurs de RPG japonais ont été comblés avec l’annonce de Kingdom Hearts 4, d’un nouveau Final Fantasy, ainsi que de remasters et nouveaux titres dans la série Xenoblade. Une démo de Star Fox est également disponible dès maintenant. ...
    Show More Show Less
    27 mins
  • Le défi de coloniser d'autres planètes
    May 31 2026
    Dans cet épisode, on plonge dans l’un des plus grands défis que l’humanité pourrait un jour relever : la colonisation spatiale. De la Lune à des exoplanètes situées à plusieurs années-lumière, on explore les défis, les technologies et les scénarios qui pourraient nous permettre de devenir une espèce multiplanétaire. Avant de s’aventurer dans les détails, on pose le cadre avec les trois grandes phases de la colonisation : l’exploration initiale (planter le drapeau et repartir), l’établissement d’un campement de survie, et enfin l’autosuffisance avec exportation de ressources. La Lune a déjà franchi la première étape. La question, c’est : quelle est la suite? Le Pôle Sud lunaire s’impose comme l’emplacement de prédilection pour une future base, notamment grâce à la présence potentielle de glace d’eau et à des zones exposées en permanence au soleil, idéales pour des panneaux solaires. Cette glace pourrait être transformée en eau potable, utilisée pour faire pousser des plantes en serres hydroponiques, ou encore séparée en hydrogène et en oxygène pour produire du carburant de fusée. La Lune pourrait ainsi servir de port d’attache entre la Terre et les planètes plus lointaines. Sans oublier qu’y construire un ascenseur spatial serait nettement plus réalisable qu’en orbite terrestre, vu la gravité beaucoup plus faible. Mars a beaucoup de points en sa faveur : une journée de 24h40, une inclinaison axiale similaire à la Terre permettant des saisons, et une superficie émergée équivalente à celle de la Terre. Mais les défis sont immenses : une atmosphère composée principalement de CO2, des températures pouvant descendre à -140°C, l’absence de champ magnétique et une gravité à seulement 38% de celle de la Terre. Le plan de terraformation proposé est ambitieux : utiliser des lasers géants alimentés à l’énergie solaire pour faire fondre 8 mètres de roche sur toute la planète, libérant ainsi l’oxygène contenu dans les minéraux. L’azote nécessaire pour diluer cet oxygène (et éviter une atmosphère explosive) serait récupéré sur Titan, la lune de Saturne, liquéfié et catapulté vers Mars. Après environ 110 ans de travaux, on obtiendrait une atmosphère respirable. Il faudrait ensuite ajouter la vie, introduire des écosystèmes marins et terrestres, et finalement déployer un parapluie magnétique artificiel pour protéger la planète des vents solaires. Contre toute attente, Vénus pourrait être l’une des options les plus viables du système solaire, notamment parce que sa gravité est à 91% de celle de la Terre. Le projet consiste à cacher le soleil derrière des miroirs géants déployés dans l’espace, aussi minces qu’un virus. En 60 ans à l’ombre, Vénus redescendrait à environ 31°C. Le CO2 atmosphérique commencerait alors à se condenser et à tomber sous forme de pluie, réduisant progressivement la pression. Après environ 200 ans, la glace de CO2 pourrait être envoyée en orbite pour former une lune artificielle. L’eau manquante serait alors importée depuis Europe, la lune de Jupiter. Pour résoudre le problème de la rotation extrêmement lente (116 jours terrestres), des miroirs additionnels recréeraient des journées artificielles de 24 heures. La production d’oxygène, elle, viendrait en fertilisant les océans pour y développer de la vie marine. Vénus terraformée offrirait une gravité quasi-terrestre, un atout considérable sur Mars. On pousse l’exercice jusqu’aux étoiles les plus proches de notre système solaire. Proxima Centauri B, à un peu plus de 4 années-lumière, orbite autour d’une étoile naine rouge et est en verrouillage gravitationnel (tidal lock) : une face toujours exposée à l’étoile, l’autre dans l’ombre perpétuelle. La “Twilight Zone” entre les deux serait la zone de survie potentielle. L’étoile émet des radiations UV et X des centaines de fois plus intenses que notre soleil, ce qui rendrait des installations souterraines presque incontournables. La lumière est rougeâtre et tamisée, et toute végétation serait probablement sombre. Alpha Centauri, un système à deux étoiles situé à peine 0,15 années-lumière plus loin, offre un scénario plus prometteur : une lumière familière, un ciel potentiellement bleu, et 75% de chances selon les scientifiques qu’une planète rocheuse habitable s’y trouve. La gravité y serait environ 20% plus forte que sur Terre, et l’air, bien que respirable, pourrait avoir une légère odeur métallique dû à une composition légèrement différente. La vie, si elle existe, serait probablement radicalement différente de tout ce qu’on connaît. Baptiste a vibe-codé un club de lecture familial avec Claude Code. Sa sœur vivant en France souhaitait recréer leur ancien club de lecture à distance, mais les plateformes existantes ne répondaient pas tout à fait à leurs besoins. Baptiste ...
    Show More Show Less
    55 mins
adbl_web_anon_alc_button_suppression_t1
No reviews yet