Episodes

  • Alfredo Rodriguez dynamite les classiques
    Jun 26 2026

    Le compte à rebours est lancé… The Final Countdown !

    Dans quelques heures, le public du Maisons-Laffitte Jazz Festival va vivre un concert complètement loco !

    Et ça tombe bien, dans le répertoire qui va être joué, il y a The Final Countdown.

    Mais sous les doigts d'Alfredo Rodriguez ce tube des années 80 devient une bombe latin jazz.

    C’est l’un des onze hits que le pianiste cubain revisite sur son nouvel album, ¡Take Cover!

    Il y a aussi les thèmes de la Panthère Rose et Mission Impossible, La Cucaracha, Hotel California, Barbie Girl.

    Bref, ça part dans tous les sens. Et on adore…Il n’y a pas de limites. Et surtout Alfredo, arrive à extraire la substantifique moelle de chaque morceau, pour l’emmener complètement ailleurs.

    Pas étonnant de la part d’un génie des claviers, qui a bluffé jusqu’à Quincy Jones, dont il est devenu le protégé.

    Alfredo, c’est toujours un plaisir de t’accueillir à la radio.

    Tu arrives de Miami, où t’es installé depuis quelques années…Et te voici avec Swaeli Mbappé à la bass et Michael Olivera à la batterie.


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    37 mins
  • Jan Harbeck, l'art de la conversation
    Jun 19 2026

    Le saxophone, c’est plus qu’un simple instrument. C’est tout un monde peuplé de nombreuses tribus.

    Il y a les spirituels, les aventuriers et les sauvages.

    Il y a les élégants, les langoureux et les classiques.

    Notre invité appartient clairement à ces trois dernières catégories. Jan Harbeck est même l’un des maîtres danois de la grande tradition du saxophone ténor. Celle qui s’inscrit dans la filiation des pionniers, Coleman Hawkins ou Ben Webster, ses héros absolus.

    Mieux, le sax dans lequel il souffle depuis des années, c’est celui de Stan Getz. Un Selmer de 1939.

    Son quartet se produit rarement en France. Raison de plus pour se précipiter ce soir et demain au Duc des Lombards, où le groupe va jouer le répertoire de son nouvel album, Conversation.

    Une discussion musicale ultra classe, dont voici déjà un avant-goût dans notre Deli Express.

    Welcome les amis !

    C’est une joie d’avoir sur notre scène, Jan Harbeck, en compagnie de Henrik Gunde au piano, Eske Norrelykke à la contrebasse et Anders Holm à la batterie.


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    40 mins
  • Le souffle incandescent de Lakecia Benjamin
    Jun 18 2026

    Mais non, vous ne rêvez pas :

    Lakecia Benjamin est clairement l’une des saxophonistes les plus stylées et inspirées du moment.

    Son nouvel album, We Dream, en apporte la preuve éclatante ! Non seulement il fait défiler des invités aussi classes que Terence Blanchard, Kassa Overall, Hiromi, ou Bilal.

    Mais il est surtout porté par un souffle incandescent, une énergie solaire, un sacré sens du collectif, et des influences qui vont du spiritual jazz au hip-hop. À l’image de son parcours, qui va du trompettiste Clark Terry à la rappeuse Missy Elliott.

    Ça en fait des sujets à aborder avec Lakecia…Notre invitée, dans Deli Express !

    (c) Elizabeth Leitzell


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    30 mins
  • Charlotte Isenmann, le souffle du mouvement
    Jun 17 2026

    Une musique qui respire, prend le temps de déployer toutes ses couleur, qui est presque organique. Voilà ce que nous inspire le répertoire de notre invitée.

    Le tout est porté par la sonorité enchanteresse, ultra trippant de sa flûte. Bienvenue dans l’univers de Charlotte Isenmann, une nouvelle figure du jazz à suivre de très près.

    Il faut absolument vous précipiter sur son premier album, In Motion, parce que chez elle, le mouvement est permanent. Ça donne des compositions brillamment écrites, et qui regardent du côté du classique, des groove brésiliens et de la danse.

    Il y a aussi l’alliage irrésistible de sa flûte avec la clarinette basse de Lucien Lacquement qui rend leur son unique.

    Pour vous en rendre compte, rendez-vous lundi prochain, on sera le 22, au Duc des Lombards, à Paris.

    En attendant voici Charlotte Isenmann, avec donc Lucien Lacquement à la clarinette basse, ainsi que Vladimir Sekula au piano, Léo Messina à la contrebasse et Andy Rostoll à la batterie.


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    30 mins
  • Abdullah Ibrahim, le magnifique
    Jun 16 2026

    Ce midi, on pleure la disparition d’un géant : le pianiste Abdullah Ibrahim à l’âge de 91 ans.

    Monument et figure historique du jazz sud-africain, militant pour la liberté, Dollar Brand comme il se faisait appeler à ses débuts, avait vu le jour au Cap, le 9 octobre 1934.

    C’est en Europe où il s’était exilé durant les années 60, au plus fort de l’appartheid qu’il avait été repéré par Duke Ellington. Il avait ensuite collaboré avec Max Roach, Don Cherry, Gato Barbieri ou Archie Shepp.

    On lui doit une œuvre pléthorique, intense et profonde, fortement imprégnée de ses racines sud-africaines, de l’œuvre d’Ellington, d’influences orientales et particulièrement japonaises, lui qui était un adepte de la méditation et des arts martiaux. Une œuvre résolument libre et unique, qui a même regardé du côté du free au tournant des années 60 et 70.

    Il y a quatre ans, on avait eu l’immense honneur d’interviewer Abdullah Ibrahim, avant sa participation au TSFJAZZ Chantilly Festival…

    A l’époque, il venait de sortir l’album Solotude, enregistré seul au piano. Un répertoire qui nous invitait à la contemplation à travers des mélodies hypnotiques…

    Revoici cet entretien exceptionnel et tellement précieux.


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    40 mins
  • Thierry Maillard, les mélodies de l'absence
    Jun 11 2026

    Ce qui a toujours fait la force de notre invité, c’est sa sensibilité à fleur de peau. Son engagement total au service de la musique.

    Ça n’a probablement pas échappé à Michel Petrucciani, l’un des premiers à avoir repéré son talent, dans les années 90.

    Depuis Thierry Maillard s’est imposé comme un maître de la mélodie. Et un pianiste qui n’a pas froid aux yeux. Et ça fait sacrément du bien.

    Enregistrer avec l’Orchestre Philharmonique de Prague…Il l’a fait.

    Célébrer en big-band la folie et le génie de Frank Zappa…Fait également.

    Tout comme rendre hommage en solo à Brel, Brassens et Ferré, ou plonger dans le monde merveilleux des synthétiseurs.

    Mais pour son nouvel album, Thierry Maillard a eu besoin de s’entourer de sa garde rapprochée. De proches parmi les proches auprès desquels il a puisé le courage d’exprimer l’impensable : la perte d’un enfant. Le déchirement, la douleur, le vide, l’impossible résilience.

    Le résultat est un double album bouleversant, No More She Is, en compagnie de Stéphane Belmondo à la trompette, Thomas Bramerie à la contrebasse et Yoann Schmidt à la batterie. Un groupe qu’on pourra applaudir en concert ce soir au Studio de l’Ermitage, à Paris, dans le 20e.

    Messieurs, c’est avec énormément de plaisir et d’émotions qu’on vous accueille ce midi dans notre Deli Express.

    Soyez les bienvenus.

    Je précise que David Linx est également invité sur quatre chansons dont il a écrit les paroles. On va en parler au cours de cette émission.


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    44 mins
  • Giovanni Mirabassi, il était une fois la Révolution
    Jun 10 2026

    La fougue, le lyrisme, l’engagement : voilà tout ce qu’on adore chez Giovanni Mirabassi, depuis le début.

    Notre première fois, c’était d’ailleurs il y a vingt-cinq ans, à travers un recueil puissant autour des chants révolutionnaires : Le temps des cerises, Bella Ciao, le Chant des partisans…

    Des thèmes dont il révélait toute la puissance, à travers des interprétations magnifiques en piano solo.

    Ça paraît fou, mais ce disque qui l’a imposé sur les scènes du monde entier était introuvable depuis un bail. Alors, un quart de siècle plus tard, au lieu de le rééditer…Et devant l’état du monde, Giovanni Mirabassi a choisi de replonger, toujours seul, dans ces airs de lutte et de barricades

    Le résultat est toujours aussi beau et exalté, et s’intitule Più Avanti !

    Un répertoire qu’on est heureux d’explorer en ta compagnie Giovanni, avant de t’applaudir demain au Bal Blomet, à Paris. Enfin, pour ceux qui ont leur billet, parce que c’est complet depuis pas mal de temps.

    Mais rassurez-vous, il y a un autre concert qui vient d’être rajouté, samedi dans un nouvel endroit de la capitale : le Studio Raspail, dans le 14e. Quel succès ! On va y revenir. Mais tout de suite, te voici à notre piano !


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    40 mins
  • Les perles d'Ellen Birath
    Jun 4 2026

    La première fois qu’on a entendu notre invitée, ce n’était ni sur disque, ni en concert, mais sur une vidéo Youtube qu’on s’est aussitôt mis à visionner en boucle.

    C’était il y a cinq ans, en plein Covid. Les salles de concerts étaient fermées, mais toute une nouvelle génération de musiciens se fédéraient au sein du collectif Paris Jazz Sessions, pour jouer malgré tout. Et même coûte que coûte.

    Ils sortaient leurs instruments pour se produire dans les rues, donner du bonheur aux passants, et se filmaient pour toucher un maximum de monde.

    C’est donc au détour de ces vidéos, qu’on a découvert Ellen Birath. Et quelle vidéo ! Une version absolument fabuleuse du tube pop Alone Again (Naturally), avec un quatuor à cordes.

    On a tout de suite été bouleversé par son timbre légèrement voilé, sa manière totalement habitée d’incarner la chanson. Du grand art !

    Ellen Birath est une chanteuse suédoise installée à Paris depuis 2009. Elle développe un univers unique et intimiste, empreint de jazz, de folk et de soul.

    Mais oui, pourquoi choisir ? Elle se nourrit d’absolument tout. Ça donne à ses chansons une saveur douce et acidulée. Il y a aussi le regard qu’elle porte sur sa vie, ses expériences, sa récente maternité.

    Ce midi, on va vivre un grand moment.

    Bienvenue Ellen !

    Tu viens nous présenter ton nouvel EP, Mother of Pearl. Et c’est une avant-première, puisqu’il sort la semaine prochaine.

    On pourra aussi t’applaudir le 19 juin, sur la scène parisienne de l’Archipel.

    En t’attendant, te voici sur TSFJAZZ, en compagnie de Bastien Brison au piano, Clément Daldosso à la contrebasse, et David Paycha à la batterie.


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    39 mins