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Trump et le Groenland : un "fou allié" à Davos?

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A la Une de la presse, ce jeudi 22 janvier, les réactions à l’intervention, hier, de Donald Trump à Davos, où il a annoncé "un futur accord" sur le Groenland et stoppé ses menaces douanières et militaires, après s’être moqué une nouvelle fois d’Emmanuel Macron – et de ses lunettes. Un rapport inquiétant sur le masculinisme en France, et des histoires d’amour… avec l’IA. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, les réactions à l’intervention, hier, de Donald Trump à Davos, où il a annoncé "un futur accord" sur le Groenland et stoppé ses menaces douanières et militaires. Personne n’y comprend rien, alors chacun y va de son interprétation. Le Figaro annonce que Trump "renonce à la force, mais pas au Groenland". Le journal belge Le Soir fait état d’un "accord surprise" et semble soulagé de voir le président américain "amorcer une désescalade avec les Européens". En Italie, La Stampa a le tournis face à cette nouvelle "volte-face" de Trump passé en un clin d’oeil des menaces à ce qui s’apparente à une "main tendue". Ce changement de pied "radical et soudain" exaspère Libero : "La farce est terminée", "tellement d’hystérie pour rien". L’inconstance du chef de la Maison Blanche et son discours interminable à Davos nourrissent même des questions sur sa santé mentale. "Daddy fool", "papa cinglé" : The Daily Mirror, tabloïd britannique, ose la référence diplo et disco, à la fois au surnom que lui donné le secrétaire général de l’Otan et à la chanson "Daddy cool". Jeu de mots cinglant, également, à la Une de L’Humanité : "Fou allié". "Le pari de Trump sur le Groenland sème la confusion à Washington" : d’après Politico, les "diplomates, analystes de politique étrangère, économistes à gauche (mais aussi) à droite" sont tout autant "déboussolés", outre-Atlantique, que leurs homologues européens. Le site américain prévient que Trump "change si souvent d’avis que les Européens seraient bien naïfs de croire que le dossier est réglé", car le patron de la Maison Blanche a "déjà renié des accords y compris ceux élaborés par sa propre Administration", et qu’il lui reste encore trois ans avant la fin de son mandat. The Washington Post estime, lui, que "la grande crise du Groenland de 2026 est probablement terminée", Trump ayant finalement "désamorcé la crise qu'il a lui-même provoquée". Beaucoup de bruit pour rien, ou vraie menace ? Pour The Wall Street Journal, l’essentiel n’est pas là, mais dans le fait que ses critiques "ont touché les participants de Davos, car ils savent qu'ils dépendent des États-Unis plus qu'ils ne le souhaiteraient, et que c'est de leur faute". Le quotidien invite l'Occident à "trouver les hommes d'État capables de régler le différend groenlandais d'une manière qui renforce la sécurité à la fois des États-Unis et de l'OTAN". The Wall Street Journal, qui affirme, par ailleurs, qu’"après avoir renversé Nicolas Maduro au Venezuela, l'Administration Trump recherche des interlocuteurs à La Havane capables de négocier un accord pour mettre fin au régime communiste de Cuba d’ici la fin de l’année". Lunettes de soleil et "mâle alpha" Donald Trump s’en est pris une nouvelle fois, hier, à Davos, à Emmanuel Macron… et à ses lunettes de soleil. La Repubblica observe que les lunettes présidentielles, portées pour cause de problème à l’oeil, font couler beaucoup d’encre depuis deux jours, et se retrouvent "instrumentalisées à des fins politiques", y compris par Emmanuel Macron lui-même, qui a évoqué "une référence involontaire à l'Œil du Tigre", "un signe de détermination". La référence est, là encore, sujette à interprétation. Référence à Gorges Clémenceau ? A la pierre naturelle ? Au film de Stallone? Pour The Telegraph, pas de doute : avec ses lunettes d’aviateur, Emmanuel Macron, "ressemble à Tom Cruise" dans "Top Gun" et "atteint le sommet (de l’image) du mâle alpha", dans un Davos où la "testostérone" semble être "la principale monnaie d’échange". C’est précisément ce qui dérange Libération, qui critique "une image viriliste et assez ridicule", "à l’effet pilote de chasse cherchant la bagarre" mais exposant "l’illusion de la puissance". Le verdict est sans appel : "Ce bleuté aveuglant reflète une manière illusoire de chercher de la puissance dans un accessoire. Comme nous, adolescent, nous rêvant beau gosse après avoir acheté une fausse paire de Ray-Ban au marché de Vintimille". De la virilité au masculinisme. Dans un rapport publié hier, le Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes s'alarme de la "menace" de cette idéologie. Le site de RFI rapporte que ces théories encourageant la haine des femmes, et qui ...
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