Histoire d'en dire plus Cinéma ! cover art

Histoire d'en dire plus Cinéma !

Histoire d'en dire plus Cinéma !

By: SkyBohemio | Cinéma Secrets de Tournage & Humour Noir.
Listen for free

This Season's Biggest Deal | £0.99/mo for 3 months + £10 Audible bonus

£5.99/mo after 3 months - terms apply. Cancel monthly
Summary

Vous en avez marre de vos conversations de merde au boulot où tout le monde fait semblant d'avoir vu le dernier Nolan alors qu'ils ont juste scrollé le résumé Wikipedia aux chiottes ? Vous voulez enfin briller en société sans avoir l'air d'un paumé qui pense que Tarantino c'est juste "le mec des pieds" ?

Bienvenue dans l'univers sordide et merveilleux d'Histoire d'en dire plus Cinéma, le podcast qui décortique vos films préférés comme un légiste bourré qui aurait accidentellement ouvert le mauvais cadavre. Chaque semaine, un cinglé de cinéma vous balance les secrets les plus croustillants, les anecdotes les plus glauques et les coulisses les plus dégueulasses du septième art.

On parle de TOUT : les comédies qui cachent des drames personnels tragiques, les thrillers tournés dans des conditions qui auraient fait fuir l'inspection du travail, les drames si déprimants que l'équipe technique a fini en thérapie, et les films de science-fiction avec des budgets CGI tellement pitoyables qu'on se demande s'ils n'ont pas juste filmé des figurines dans le garage du réalisateur.

Vous saurez enfin pourquoi tel acteur célèbre refusait de parler à sa partenaire entre les prises, comment tel chef-d'œuvre a failli finir direct-to-DVD à cause d'un producteur cocaïnomane, ou encore quelle star hollywoodienne piquait des crises de nerfs tellement monumentales qu'il fallait fermer le plateau.

C'est sale, c'est trash, c'est parfois pathétique, mais bordel c'est passionnant. Parce que derrière chaque chef-d'œuvre se cache souvent un beau merdier humain, et c'est exactement ça qu'on adore.

Alors arrêtez de perdre votre temps avec des podcasts chiants qui vous racontent les mêmes conneries que vous pouvez lire sur IMDb, et abonnez-vous à Histoire d'en dire plus Cinéma. Votre culture cinématographique et votre cynisme vous remercieront.

Rendez-vous en enfer... euh, pardon, au cinéma ! 🎬💀

#podcast #podcastfr #podcastfrancais #podcastcinema #podcastlife #cinema #cinéma #humournoir

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

SkyBohemio 2026
Art Politics & Government
Episodes
  • Street Fighter 1994 : 35 Millions pour la Plus Belle Merde du Cinéma — L'Autopsie Complète
    Nov 4 2026

    🎬 STREET FIGHTER 1994 : 35 MILLIONS POUR LA PLUS BELLE MERDE DU CINÉMA

    En 1994, un type a claqué 35 millions de dollars pour transformer un jeu vidéo de bastons en film. Le résultat ? Un nanar tellement colossal que même Hollywood n'aurait pas pu l'inventer. Et pourtant, ce film a rapporté presque 100 millions au box-office mondial. La preuve absolue que la merde se vend quand on lui colle une étiquette connue.


    Dans cet épisode marathon de 4h, SkyBohemio — le légiste bourré du cinéma — autopsie le cadavre de Street Fighter, le film de 1994 avec Jean-Claude Van Damme et feu Raul Julia. Comment Capcom a vendu les droits de son bébé à Hollywood pour ensuite tout saboter par excès de contrôle ? Pourquoi Steven de Souza, le scénariste génial de Pieds Nickelés (Die Hard) et Commando, a-t-il accepté de réaliser ce carnage alors qu'il n'avait jamais touché une caméra ? Comment Van Damme, défoncé à la cocaïne et persuadé d'être le nouveau Schwarzenegger, a-t-il transformé chaque journée de tournage en cirque narcissique ?


    On remonte 32 ans en arrière, à une époque où adapter un jeu vidéo au cinéma relevait de la science-fiction mâtinée de suicide financier. On décortique le deal Capcom-Universal, l'ingérence créative japonaise poussée au niveau mafia, le budget qui fond comme neige au soleil entre la Thaïlande et l'Australie, les cascadeurs qui se cassent la gueule pour de vrai pendant que la star refuse de se battre.


    Et au milieu de ce désastre : Raul Julia. Un homme mourant qui a choisi ce film comme dernier rôle, pas par erreur, mais par amour pour ses fils fans du jeu. Son M. Bison reste la seule chose véritablement grande dans l'histoire de Street Fighter. Il est mort le 24 octobre 1994, un mardi, deux mois avant la sortie du film. C'était un géant.


    Au programme : la genèse chaotique du projet, le casting du merveilleux (Van Damme, Raul Julia, Kylie Minogue — oui, LA Kylie Minogue), le tournage de l'enfer entre Bangkok et le Queensland, la censure PG-13 qui a castré un film de baston, la bande-son sacrifiée de Graeme Revell, le box-office et son mirage international, le merchandising raté, et le débunk complet de 5 mythes tenaces sur le film.


    Avec une pause hommage au jeu original et à Yoko Shimomura, la compositrice géniale de la bande-son de Street Fighter II, et une digression philosophique sur le Hadouken et pourquoi les adaptations de jeux de combat sont les pires films jamais conçus par l'humanité.


    🎧 ÉPISODES LIÉS :

    • Bloodsport — Le film qui a lancé Van Damme

    • Mortal Kombat 1995 — L'autre adaptation de jeu de combat

    • À venir : The Crow 1994 — Le film maudit de Brandon Lee


    📱 RETROUVE-NOUS PARTOUT :

    Ce podcast est disponible sur Acast, Apple Podcasts, Spotify, Deezer et toutes les plateformes de podcasts. Tape « SkyBohemio » ou « podcast cinéma » et tu tombes dessus.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    4 hrs and 3 mins
  • Iron Man : comment un junkie à Burger King a sauvé Hollywood #Cinema #Podcast #HDDPC
    Oct 14 2026

    Putain, si on t’avait dit en 2008 qu’un ex-junkie en armure rouge allait pondre un empire de 30 milliards de dollars, tu aurais recraché ta binouze sur ton écran. Iron Man, c’est le film qui n’aurait jamais dû exister — tourné sans scénario, avec un acteur que personne ne voulait assurer, par un réalisateur de comédies de Noël. Bienvenue dans le true crime le plus blindé du cinéma.

    Marvel Comics en 1996, c’est la faillite. Chapter 11. Et David Maisel, un financier cinglé, convainc Merrill Lynch de prêter 525 millions de dollars garantis par des personnages de BD que le grand public ne connaissait même pas. Si les films se plantent, Marvel perd tout.

    Dans cet épisode de 2 heures, tu vas découvrir comment Jon Favreau a tourné un blockbuster à 186 millions sans script fini, l’histoire dingue du Burger King qui a sauvé la carrière de Downey, la trahison glaciale de Marvel envers Terrence Howard, et la mort de Stan Winston avant même la sortie du film.

    Jeff Bridges a failli quitter le tournage parce qu’il n’avait pas de répliques. Gwyneth Paltrow improvisait ses scènes. Et Robert Downey Jr. a balancé le “Je suis Iron Man” final sans que personne ne l’ait écrit. La scène post-générique avec Nick Fury ? Écrite la veille sur un coup de fil de Kevin Feige.

    Résultat : 585,8 millions au box-office mondial, 94% sur Rotten Tomatoes, et la naissance du MCU — l’empire de divertissement le plus rentable de l’histoire. Mais aussi la destruction progressive de l’industrie des VFX et un modèle de franchise qui a dévoré Hollywood de l’intérieur.

    📋 CHAPITRAGE :

    00:00 — Cold Open : Le pari suicidaire de 2005

    03:51 — Générique

    05:48 — Marvel : de la faillite au pari suicidaire

    29:00 — Le scénario fantôme : écrire un film de 186 millions sur un coin de table

    49:00 — Le casting du merdier : quand personne ne voulait de Tony Stark

    1:08:00 — Le tournage : bienvenue en enfer climatisé

    1:45:59 — Digression Flood : Burger King, la drogue et la rédemption par le Whopper

    1:57:00 — La post-production : le montage du doute

    2:14:10 — Stan Winston : la mort du génie qui a donné vie au métal

    2:26:29 — La trahison à 3,5 millions : Terrence Howard, le Judas de Marvel

    2:37:32 — La sortie : l’onde de choc du 2 mai 2008

    2:55:38 — Débunk des mythes : les conneries qu’on t’a racontées sur Iron Man

    3:10:37 — L’héritage sordide : ce qu’Iron Man a engendré (en bien et en merde)

    3:22:03 — Verdict final : le cadavre qui refuse de mourir

    Ce podcast est disponible sur Acast, Apple Podcasts, Spotify, Deezer et toutes les plateformes.

    Rendez-vous en enfer… euh, pardon, au cinéma !

    #IronMan #PodcastCinema #HistoireDenDirePlus #Marvel #MCU #RobertDowneyJr #JonFavreau #HDDPC #SkyBohemio

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    3 hrs and 33 mins
  • Madame Doubtfire : Robin Williams a cramé ses faux seins pour 441M$ #Cinema #Podcast
    Oct 7 2026
    🎬 MADAME DOUBTFIRE — L'autopsie complète par SkyBohemio En 1993, Robin Williams a passé 4h30 par jour dans un fauteuil de maquillage pour se transformer en mamie écossaise. Résultat : son propre fils de 6 ans ne l'a pas reconnu. Et dans un sex-shop de San Francisco, personne non plus. Madame Doubtfire, c'est 441 millions de dollars au box-office mondial pour un budget de 25 millions. Le 2ème plus gros succès de 1993 derrière Jurassic Park. Un Oscar du Meilleur Maquillage. Un Golden Globe du Meilleur Acteur pour Williams. Et des coulisses complètement dingues que personne ne raconte jamais. Robin Williams improvisait tellement que Chris Columbus a dû utiliser 4 caméras simultanément et a généré près de 2 millions de pieds de pellicule — 600 km de film pour 2h de montage final. Columbus a confirmé qu'il existe une version R du film, avec les improvisations les plus salaces de Williams. Et 972 cartons de rushes dorment dans un entrepôt, attendant d'être ouverts. Sally Field vivait un vrai divorce pendant qu'elle jouait une femme qui divorce. Lisa Jakub, 14 ans, a été virée de son école pour avoir tourné le film — et Robin Williams a écrit une lettre au proviseur pour la défendre. Pierce Brosnan a raconté que la réplique « C'était un jet de fruit ! » était totalement improvisée. Et Williams se baladait dans les rues de San Francisco déguisé en Mrs. Doubtfire pour tester la crédibilité du maquillage. Greg Cannom, Ve Neill et Yolanda Toussieng ont remporté l'Oscar du Maquillage en battant Philadelphia et La Liste de Schindler. Cannom, qui avait aussi bossé sur Alien 3 et Dracula de Coppola, est décédé en mai 2025 à 73 ans — 4 Oscars au compteur et une page GoFundMe pour payer ses frais médicaux. Le projet de suite, Mrs. Doubtfire 2, avait un script de David Berenbaum, un réalisateur (Columbus) et un acteur principal (Williams) attachés au projet. La dernière conversation entre Columbus et Williams portait sur ce script. Quelques mois plus tard, le 11 août 2014, Williams était retrouvé mort. La suite a été définitivement annulée. Personne n'a eu l'indécence de tenter un reboot. Dans cet épisode de 2h, on couvre tout : la genèse du roman d'Anne Fine, le casting miraculeux, l'enfer du maquillage, les improvisations folles, le tournage chaotique, la VF culte, le box-office monstrueux, la suite fantôme, et l'héritage d'un film qui continue de faire rire et pleurer 30 ans après. 🎧 Écoute Histoire d'en dire plus Cinéma sur Acast, Apple Podcasts, Spotify, Deezer et toutes les plateformes Conclusion #MadameDoubtfire #RobinWilliams #Cinema #Podcast #HDDPC

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Show More Show Less
    2 hrs and 20 mins
adbl_web_anon_alc_button_suppression_t1
No reviews yet